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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408546

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de la commune de Cabannes au paiement d’un rappel de traitement et d’intérêts moratoires. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

14 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500275

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de sa demande de suspension d'un permis de construire tacitement délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le préfet avait initialement soutenu que le permis méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, en raison d'une extension jugée excessive en zone non urbanisée. La procédure a été clôturée après que le préfet a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions, suite au retrait de l'acte attaqué par la commune. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examen au fond de la légalité du permis.

Avocat : BOREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00990

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00224

Avocat : LABORDE

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05187

Avocat : DI BARBORA

12 mars 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502641

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et autres, une famille avec enfants en situation de rue, qui demandait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la précarité de leur situation, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri et percevant l'allocation pour demandeurs d'asile. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et de l'accompagnement social dont ils bénéficient. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIE

12 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502642

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et de ses deux enfants, qui demandaient à être hébergés d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'un hébergement régulier depuis son arrivée en France et ne justifiant pas d'une vulnérabilité exceptionnelle par rapport à d'autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune carence de l'État n'était caractérisée, compte tenu de la saturation des capacités d'hébergement et des moyens engagés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : BORIE

12 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CCAS de Grenoble affectant Mme C à l'EHPAD André Léo. Le juge a considéré que cette mesure d'affectation, qui ne modifiait ni sa rémunération, ni ses responsabilités statutaires, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : LABORIE

11 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112998

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 31 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que la réalité des infractions des 15 et 19 avril 2019 n'était pas établie et que l'administration n'avait pas prouvé la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que le paiement des amendes forfaitaires majorées par Mme B suffisait à établir la réception des avis de contravention et donc le respect de l'obligation d'information, faute pour elle de démontrer un recouvrement forcé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : LE BORGNE

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498706

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498706.20250310• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490933

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490933.20250307• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210201

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Eveha, qui sollicitait l'indemnisation de son éviction irrégulière d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la commune du Boupère. La société requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne contrôlant pas la sincérité de l'offre de l'INRAP, dont le prix était inférieur de 27,7% au sien, et en ne vérifiant pas l'absence de pratiques anticoncurrentielles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas manqué à ses obligations, l'offre de l'INRAP n'étant pas manifestement sous-estimée au regard des documents fournis et des règles du code de la commande publique et du code du patrimoine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL BORDEAUX

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403362

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Avant même l'introduction de la requête, le permis de l'intéressée avait recouvré sa validité et ses douze points, ce qui a fait disparaître les décisions attaquées de l'ordre juridique. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LE BORGNE

5 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303682

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Entropia Conseil d’une demande d’indemnisation de 5,74 millions d’euros pour rupture brutale de relations commerciales établies avec SNCF Réseau, sur le fondement de l’article L. 442-6 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rupture des relations commerciales n’était pas brutale dès lors qu’elle résultait de l’attribution d’un nouveau marché à un concurrent à l’issue d’une procédure négociée, et que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable distinct de celui déjà réparé par la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue écarte l’application des dispositions du code de commerce au profit du droit de la commande publique, et confirme la mise hors de cause de l’EPIC SNCF.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207147

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester l'arrêté de la commune de Bourgoin-Jallieu fixant son indemnité de fonctions, de sujétion et d'expertise (IFSE). En cours d'instance, M. A s'est désisté après que la commune a modifié son régime indemnitaire en sa faveur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L.761-1 du même code.

Avocat : LABORIE

4 mars 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500884

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 3 février 2025 par laquelle la directrice de l'EHPAD Résidence Louise de la Vallière avait infligé à Mme C..., aide-soignante, une sanction de suspension de la fonction publique hospitalière pour une durée de dix-huit mois. Le juge a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que la sanction prononcée ne figure pas parmi celles énumérées à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La condition d'urgence a été jugée satisfaite compte tenu de la privation de ressources pour la requérante.

Avocat : LE BORGNE

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de l'association Victor Hugo 2001, qui contestait le refus du maire de Grenoble d'autoriser la participation de quatre de ses membres au marché de Noël. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : LABORIE

4 mars 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210425

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’URSSAF PACA refusant de désigner une personne responsable de l’accès aux documents administratifs (PRADA), sur le fondement des articles L. 330-1 et R. 330-1 du Code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, l’URSSAF a procédé à cette désignation et l’a communiquée à la CADA, ce qui a donné satisfaction au requérant. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et les demandes d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du Code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée par M. A a été rejetée, celui-ci n’ayant eu recours à un avocat qu’après l’obtention de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

3 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302362

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, gardien d'école pour la commune de Lyon, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices résultant de l'illégalité présumée des stipulations de sa concession de logement. Le requérant soutenait que les tâches de sécurité et d'entretien imposées en dehors de ses horaires normales constituaient du temps de travail effectif non rémunéré, méconnaissant les dispositions du décret n° 2000-815. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, les moyens soulevés n'étant pas fondés, et a rejeté l'intégralité des conclusions indemnitaires et accessoires.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301652

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 janvier 2023 par lequel le maire de Lyon l'avait suspendue de ses fonctions à titre conservatoire suite à des accusations d'attouchements sexuels sur deux enfants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la suspension n'est pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire. Il a estimé que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de gravité et de vraisemblance, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L.531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

28 février 2025• 8ème chambre