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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... divorcée B..., ressortissante arménienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident de dix ans (absence du nom marital). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un an et demi après la délivrance du titre pour saisir le juge des référés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500298

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 17 mars 2025 par laquelle le syndicat mixte d’énergie de la Martinique a licencié M. B..., agent contractuel en CDI, pour recrutement d’un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que le syndicat, qui n’a pas produit de mémoire en défense, n’établit pas la réalité des démarches de reclassement préalables exigées par l’article 39-5 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement est entachée d’illégalité et annulée.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417826

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action pur et simple de l'association Médecins du Monde, qui renonçait ainsi à son recours contre le refus d'autorisation de licenciement. La juridiction a rejeté la demande de l'employée visant à condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : BORDACAHAR

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601396

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté de suspension de fonctions pris par le maire de Lyon. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, disproportion) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou une fin de non-recevoir. La décision, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, condamne par ailleurs le requérant à verser 250 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509668

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509668.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BORIES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'opposition de la maire de Paris à sa déclaration préalable pour extension d'un logement. La juridiction a jugé que le projet, créant plus de 20 m² de surface de plancher, était soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition municipale était légale et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BORDERIEUX

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602728

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour, prononcée par une ordonnance antérieure. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, mais le juge a constaté que cette ordonnance avait été remplacée par un jugement au fond du 29 janvier 2026, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991, la requête étant manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525553

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par une société et une association contestant la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public avec la RATP et demandant réparation. La juridiction constate que les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leur demande, ne l'ont pas fait dans le délai légal. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de leur désistement d'office et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601975

**Sujet principal** : Incompétence territoriale du tribunal administratif saisi concernant un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, le lieu de résidence du requérant étant déterminant. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en matière de litiges relatifs aux décisions de police administrative.

Avocat : DEBORD

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418789

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance postérieure de l'autorisation par le CNAPS au requérant, M. A..., rendant le litige sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : KABORE

17 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495595

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495595.20260216• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506660

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506660.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508165

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508165.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération nationale Equiliberté, qui contestait le refus du ministre des sports de lui délivrer l'agrément prévu à l'article L. 131-8 du code du sport. Le juge a estimé que le ministre disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la capacité de la fédération à participer à la mise en œuvre de la politique publique du sport, et que son refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 131-8 et R. 131-3 du code du sport.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303498

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par deux agents du centre hospitalier d'Angoulême contestant le refus de reconnaissance de leur maladie comme imputable au service et leur placement en congé maladie ordinaire ou en disponibilité. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en s'appuyant sur les avis médicaux défavorables pour refuser la qualification de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les règles régissant l'imputabilité au service des pathologies des agents publics.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre, elle-même substituée par une décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a considéré que la condamnation de M. B... pour violences conjugales, bien que non inscrite au casier judiciaire, justifiait l'ajournement au regard de l'article 21-27 du code civil, et que la décision ne méconnaissait pas la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LABOREY

12 février 2026• 7ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600042

Licenciement pour faute grave d'un agent de l'URSSAF de Corse – Tribunal administratif de Bastia – La requête en annulation de la délibération du conseil d'administration du 23 octobre 2025 est rejetée comme manifestement irrecevable, car cette délibération n'est pas une décision faisant grief en l'absence d'autorisation préalable de l'inspection du travail. Application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOREL

10 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502564

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une fracture de cheville chez une mineure, avec des complications infectieuses et fonctionnelles persistantes. Le tribunal a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer si les soins prodigués par les établissements hospitaliers mis en cause étaient conformes aux règles de l'art. Il a rejeté la demande de provision de 3 000 euros et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT BORDEAUX

10 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402635

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet n'était pas tenu de l'entendre avant de prendre l'arrêté d'éloignement, car elle avait déjà pu présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile rejetée et n'alléguait aucun élément nouveau. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2