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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 259

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D... et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, issues de la rectification de plus-values sur titres. Les requérants contestaient l'application de la méthode de calcul « premier entré, premier sorti » (PEPS) par l'administration, arguant que leurs titres étaient identifiables et que cette méthode était sans base légale en l'espèce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de base légale de la méthode PEPS n'était pas fondé au regard des dispositions du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions contestées.

Avocat : LABORDE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 17 mai 2017 les reconnaissant comme prioritaires et une injonction du tribunal du 3 avril 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser aux requérants une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 juin 2023, en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHELLI DÉBORAH

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310331

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Thomimmo contestant la majoration de 40% pour manquement délibéré appliquée sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts, à la suite d'une rectification en matière d'impôt sur les sociétés. La société soutenait que l'élément matériel et l'élément intentionnel du manquement faisaient défaut, invoquant notamment une erreur de calcul comptable et un changement d'associés intervenu douze ans après la conclusion du contrat de crédit-bail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au vu des éléments du dossier.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510941

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision suite à un accident survenu le 19 avril 2021. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 600 euros a été rejetée, car l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'administration n'était pas établie, la simple proposition d'indemnité par l'administration étant insuffisante. Les frais d'expertise sont mis à la charge du requérant, et les conclusions au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : BORGEL

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe forfaitaire sur les objets précieux (155 028 euros) appliquée à la cession de tableaux entreposés en Suisse en 2018. Le requérant soutenait que la taxe était inapplicable aux biens situés hors de l'Union européenne, mais le tribunal a jugé que la décision du Conseil constitutionnel n° 2020-868 QPC, qui a abrogé cette distinction territoriale, s'applique aux impositions non définitives. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles 150 UA et 150 VI du code général des impôts, interprétés à la lumière de la décision du Conseil constitutionnel et du principe de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE).

Avocat : CABINET BORNHAUSER (SELARL)

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506587

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la RATP et sa filiale RATP Travel Retail d’une demande de provision. La requête visait à obtenir le paiement de redevances et indemnités d’occupation impayées par la SAS RER Restauration, en vertu d’une convention d’occupation du domaine public conclue le 8 janvier 2021. Le juge a fait droit à la demande, considérant que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, la société débitrice n’ayant pas produit d’observations. La décision applique les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS RER Restauration à verser à la SA RATP Travel Retail une provision de 61 571,47 euros TTC. Cette somme correspond aux redevances et indemnités d'occupation impayées, dues en vertu d'une convention d'occupation du domaine public conclue le 8 janvier 2021 pour un local commercial en gare Châtelet-les-Halles. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit d'observations. La décision applique les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506597

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS RER Restauration à verser une provision à la SA RATP Travel Retail. Cette obligation de paiement, fondée sur une convention d'occupation du domaine public du 8 janvier 2021 et les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'a pas été sérieusement contestée par la défenderesse. La solution retient que la créance, relative à des redevances et indemnités d'occupation impayées, est certaine dans son principe et son quantum.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de la SARL Qualiformation. Ces requêtes demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de mars 2017 à novembre 2019. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère ayant prononcé un dégrèvement total des sommes contestées le 1er octobre 2025, le litige est devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Qualiformation d’une demande de décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des sommes réclamées. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de décharge devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301445

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui contestaient leur taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Les requérants soutenaient que la valeur locative de leur maison était surévaluée en raison d'une surface réelle et de coefficients d'entretien et de situation erronés. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas de justificatifs probants pour démontrer l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des impositions, sur le fondement des articles 1409, 1494, 1495 et 1496 du code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI JClasse, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que la surface pondérée de ses locaux professionnels était surévaluée, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. En l'absence de preuve d'une valeur d'utilisation réduite pour les sanitaires, dégagements et autres parties secondaires, le tribunal a estimé que la surface pondérée retenue par l'administration était fondée. La demande de la SCI a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de la SCI Les Petites Vignes du Val-d’Oise, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, commerces et surfaces de stationnement pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, l'affaire porte sur l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, la société requérante soutenant que ses locaux (ateliers de montage, surfaces de stationnement intégrées à un processus de production) étaient hors champ de la taxe. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI La Butte des Vignobles, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les bureaux pour les années 2017 à 2020. La société contestait l'imposition de locaux loués à Pierrelaye, arguant notamment d'un défaut de motivation de la proposition de rectification et de l'exonération de certaines surfaces. Le tribunal a jugé la procédure d'imposition régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que les locaux en cause, incluant des ateliers et des surfaces de stationnement, entraient dans le champ d'application de la taxe prévue à l'article 231 ter du code général des impôts, et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505073

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501588

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’amendes fiscales d’un montant total de 560 608 euros, infligées sur le fondement de l’article 1759 du code général des impôts pour les années 2012 à 2014. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours, désistement auquel l’administration fiscale a déclaré prendre acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET BORNHAUSER (SELARL)

8 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues d’un rehaussement de revenus fonciers d’une SCI dont elle était associée. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation, conformément à l’article R.199-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, soulevant notamment des moyens de procédure et une contestation du coefficient de majoration de 1,25. L'administration fiscale avait opposé une fin de non-recevoir, que le tribunal a accueillie en application de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La décision de rejet de la réclamation ayant été notifiée le 30 juin 2022, la requête enregistrée le 18 mars 2024 était hors délai.

Avocat : SELARL ARBOR, TOURNOUD ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI les Cerisiers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société demandait l’application de l’article 268 du code général des impôts pour limiter la base d’imposition de la TVA à la marge, mais le tribunal a jugé qu’elle ne démontrait pas l’absence de droit à déduction de la taxe, condition nécessaire pour bénéficier de ce régime. Par ailleurs, la société n’ayant pas contesté les rappels de TVA dans le délai imparti, la charge de la preuve lui incombait, et elle n’a pas apporté d’éléments suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant les rectifications fiscales notifiées à l'EURL Bat et Colors, dont il était le gérant, suite à une vérification de comptabilité. Le requérant soulevait des moyens de procédure (irrégularité de l'avis de vérification et de la proposition de rectification, défaut de mention de la charte du contribuable) et de fond (caractère excessif des rehaussements). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision se fonde sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LX BORDEAUX

3 octobre 2025• 3ème chambre