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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BORDEEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309660

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne harkie au titre de la loi du 23 février 2022. La requérante sollicitait réparation pour des conditions d'accueil indignes dans un foyer Sonacotra et une famille d'accueil entre 1963 et 1968. Le tribunal a jugé que ces lieux de résidence ne figuraient pas sur la liste limitative des structures ouvrant droit à indemnisation fixée par décret d'application de la loi. Par conséquent, sa demande était irrecevable sur ce fondement juridique.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504458

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., professeure. Cette mesure vise à déterminer l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2024 et de sa maladie professionnelle déclarée le 2 juin 2025, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'utilité de l'expertise, compte tenu du refus de l'administration de reconnaître cette imputabilité et du caractère contesté du rapport médical initial.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., professeure, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant du refus illégal de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l'illégalité des décisions des 9 octobre 2020 et 17 février 2021, annulées par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a également rappelé que, la maladie étant désormais reconnue imputable au service, la requérante a droit à la réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique. La solution retient le principe de la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant des indemnités, en application des règles issues du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l'obligation de protection des agents publics.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Mayenne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne mineure et isolée avec un enfant à charge. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. En revanche, la demande de saisine du procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc a été rejetée, cette compétence relevant exclusivement de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORDES

21 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET LABORDE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406187

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., conseillère principale d'éducation. La requérante, reconnue travailleur handicapé et placée d'office en congé de maladie, conteste son inaptitude et sollicite une évaluation de son état de santé pour déterminer les possibilités d'aménagement de poste ou de reclassement. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'aptitude de l'agent, les adaptations nécessaires de son poste, et d'évaluer l'ensemble des préjudices subis. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

29 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D... et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, issues de la rectification de plus-values sur titres. Les requérants contestaient l'application de la méthode de calcul « premier entré, premier sorti » (PEPS) par l'administration, arguant que leurs titres étaient identifiables et que cette méthode était sans base légale en l'espèce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de base légale de la méthode PEPS n'était pas fondé au regard des dispositions du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions contestées.

Avocat : LABORDE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant les rectifications fiscales notifiées à l'EURL Bat et Colors, dont il était le gérant, suite à une vérification de comptabilité. Le requérant soulevait des moyens de procédure (irrégularité de l'avis de vérification et de la proposition de rectification, défaut de mention de la charte du contribuable) et de fond (caractère excessif des rehaussements). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision se fonde sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LX BORDEAUX

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501950

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la mainlevée de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et l'arrêt des poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car l'administration fiscale avait déjà fait droit à la demande de mainlevée par une décision du 8 avril 2025, antérieure à l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R.222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS BORDEAUX

5 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

3 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502185

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association du Foyer d'accueil chartrain (FAC). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir et au GIP Relais Logement de lui communiquer une convention et un dossier de candidature, documents utiles selon elle dans le cadre d'un recours au fond. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer que la communication immédiate de ces documents était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORDET-LESUEUR

1 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309357

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502880

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Jean-de-Niost de réaliser des travaux sur une canalisation d'eaux pluviales. Le juge estime que le courrier du 9 janvier 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, faute d'intérêt personnel directement lésé pour les requérants. De plus, leurs conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, sont irrecevables au regard des principes régissant la responsabilité administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

12 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025