LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

400

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BORGEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505652

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Loir-et-Cher, avait suspendu la validité de son permis de conduire pour les catégories poids lourds pour raisons médicales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur de qualification juridique des faits) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LE BORGNE

30 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203903

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Université Côte d'Azur de lui communiquer des sujets d'examens, copies et barèmes, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216794

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. C..., ressortissant zaïrois. Le tribunal juge que le ministre a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant exclusivement sur un séjour irrégulier en France datant de près de huit ans, sans autre circonstance. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506830

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A.... Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 février 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que le refus du préfet de la Loire-Atlantique du 27 janvier 2025 d'échanger son permis suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les déplacements professionnels invoqués par M. A... ne présentant qu'un caractère hypothétique. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : POZZO DI BORGO

2 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de l’ICN Business School, a examiné la légalité des décisions de l’inspectrice du travail et du ministre ayant refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme E, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés n’était pas établie et que la demande de licenciement était en lien avec le mandat exercé par la salariée. En conséquence, il a rejeté les requêtes de l’école tendant à l’annulation des refus d’autorisation de licenciement, confirmant ainsi les décisions administratives fondées sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BORGEL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418353

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de riverains et de l’association « Les libellules du canal » demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 autorisant l’exploitation d’une unité de méthanisation à Héric. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute de production de la délibération de son conseil d’administration l’habilitant à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet, que le projet ne nécessitait pas d’évaluation environnementale, que la société disposait des capacités techniques et financières requises, et que les inconvénients pour l’environnement n’étaient pas excessifs au regard des prescriptions applicables. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, lié à une activité agricole, était compatible avec les règles d’urbanisme de la zone A.

Avocat : LE BORGNE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500549

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Il a également condamné la commune de Veigné à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303388

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

18 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que le requérant avait récupéré trois points à la suite d'un stage de sensibilisation, rendant son permis à nouveau valide. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 223-8 du code de la route. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : LE BORGNE

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311028

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, victime d'un accident de trajet le 24 juin 2021, afin d'engager la responsabilité sans faute de l'administration pour obtenir réparation de ses préjudices non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité, sur le fondement de la jurisprudence Moya-Caville. La métropole s'est opposée à la demande, arguant que l'agent était guérie sans séquelles depuis janvier 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A ne justifiait pas de préjudices personnels ou patrimoniaux distincts de ceux déjà réparés forfaitairement par le statut de la fonction publique (lois n° 83-634 et n° 84-53).

Avocat : BORGEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, assortie d'une astreinte. Après que la préfète de la Savoie a justifié avoir exécuté la décision en délivrant une autorisation provisoire de séjour, M. A s'est désisté de ses conclusions en exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 450 euros à M. A au titre des frais de procès.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

15 juillet 2025• Juge unique 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404862

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le permis de M. B avait été invalidé par une décision 48S du 24 octobre 2006, devenue définitive faute de contestation dans les délais. Les moyens soulevés par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

9 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505714

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’un jugement du 17 décembre 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de l’Isère de délivrer à Mme A une attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale pour la période du 13 janvier 2020 au 12 janvier 2023. La préfète soutenait avoir exécuté la décision, mais Mme A contestait la conformité de l’attestation délivrée, arguant qu’elle mentionnait un titre de séjour fondé sur l’article L.425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et non sur l’article L.423-23 requis par l’article D.512-2. Le tribunal a constaté que l’attestation produite n’était pas conforme aux dispositions applicables et a donc procédé à la liquidation de l’astreinte.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

8 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203806

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Veigné d'abroger le classement en zone Np de ses parcelles dans le PLU de 2016. Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d'abrogation, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier si le classement contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des règles d'urbanisme applicables. Après analyse, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. B, estimant que le classement en zone Np n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BORGNE

11 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503609

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304674 du 2 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A B. Constatant l'absence d'exécution par l'administration, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

23 mai 2025• 7ème chambre