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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOSEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508366

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 28 novembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, dont il est donné acte.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

28 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404560

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 retirant un refus d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403124

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l’EARL de la Chapelle Saint Marc d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la région Normandie du 5 juin 2024, l’un rejetant sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles à Cesseville et l’autre accordant cette autorisation à la SCEA B... M.G.ML. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une irrégularité de la procédure. Toutefois, l’EARL de la Chapelle Saint Marc s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la SCEA B... M.G.ML au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509397

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux plaçant M. B... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Il applique la règle de compétence issue de la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, qui attribue ce type de litige au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité décisionnaire a son siège. En conséquence, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

19 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer un agrément dirigeant. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B..., faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, le requérant étant réputé avoir été régulièrement notifié de la demande de maintien via l’application Télérecours.

Avocat : CABINET BERGER BOSQUET SAVIGNAT

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210054

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Cogedim Provence pour 38 logements et 5 villas. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance du dossier de demande et de méconnaissance des règles de sécurité publique, en se fondant sur les articles R.431-10 et R.111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.

Avocat : BOSVIEUX

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502698

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision 48 SI du 10 février 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes sur les infractions commises, rendant son moyen irrecevable. De plus, son argument sur l'imputabilité des infractions a été jugé inopérant, car cette question relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

21 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509380

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

17 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502077

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie lui refusant une autorisation d’exploiter des terres agricoles. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCEA de Ramouville, partie intervenante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

17 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505907

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Toulon. Cette transmission est motivée par la remise en liberté de l'intéressé, qui réside à Fréjus (Var). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police, soit Toulon.

Avocat : CHALBOS ANATOLE

14 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503208

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 juin 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 septembre 2025. Saisi en excès de pouvoir par un juge unique, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable, en application du principe de sécurité juridique. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application du règlement Dublin III, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les textes applicables.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3