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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOTEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300783

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme H... qui contestaient la décision du maire de Mont-de-Marsan de ne pas dresser un procès-verbal d'infraction et l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant l'installation d'un conduit de hotte chez leur voisine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la nécessité d'un permis de construire pour changement de destination, jugeant que les travaux litigieux ne modifiaient pas la destination du bâtiment. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 421-14 et R. 600-1.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

14 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503800

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de la SCI Alvama visant à lever la suspension d’un permis de construire délivré par la commune d’Hendaye, suspension ordonnée le 10 novembre 2025 à la demande de M. et Mme B. La société requérante invoquait un défaut de comparution et contestait la recevabilité de la demande initiale ainsi que le bien-fondé des moyens ayant justifié la suspension. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut mettre fin à une suspension en cas d’élément nouveau, y compris un moyen nouveau soulevé tardivement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00494

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01596

Avocat : CABOT

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520766

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son fils mineur. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale résultant d’une situation antérieure à la procédure de réunification et la durée de celle-ci n’étant pas anormale au regard des délais de traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516117

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ain prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France, de l'insertion récente du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente a été écartée, cette décision ayant déjà été validée par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : SABOT ELÉONORE

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat National de la Publicité Extérieure (SNPE) visant à annuler le règlement local de publicité (RLP) d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact, jugeant que la circulaire du Premier ministre invoquée ne constitue qu'une instruction pour l'administration et ne peut être utilement invoquée contre un acte communal. Il a ensuite examiné et rejeté les griefs de rupture d'égalité et de discrimination entre les publicités sur mobilier urbain et celles sur propriétés privées, estimant que la différence de traitement était justifiée par des objectifs de protection du cadre de vie. Enfin, le tribunal a considéré que les restrictions de densité et les règles applicables aux abords des monuments historiques étaient conformes au code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516353

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Palone pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a considéré que les pièces produites par la société, notamment des relevés bancaires imprécis et des attestations comptables contradictoires, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

5 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503807

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a refusé d’habiliter une surveillante pénitentiaire à exercer les missions d’une équipe de sécurité pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que ce refus l’empêchait d’exercer normalement ses fonctions ou qu’il avait des conséquences graves et immédiates sur sa carrière. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence.

Avocat : MARBOT

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518887

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... A... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de cinq ans écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié du conjoint et le dépôt de la demande de visa, sans justification d'une aggravation récente de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une intégration ou de liens familiaux en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant rejeté. La demande de suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement a été refusée.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516654

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était légale au regard de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien de l'intéressé ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522596

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un réfugié afghan. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer qu'ils résident en Afghanistan et sont exposés à des menaces actuelles, et en raison du délai de plus de huit ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522594

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses deux enfants mineurs, ressortissants afghans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et aux risques de persécutions en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démontrer une menace personnelle et actuelle, et en raison du délai de plus de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié par le mari et le dépôt des demandes de visa, sans justification. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503558

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Il a également considéré que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa vulnérabilité, et que les éléments médicaux et personnels présentés ne révélaient pas une particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SABOT

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives au droit d'asile n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre