LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives au droit d'asile n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527647

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour de douze mois contre M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas légalement considérer que l'intéressé s'était soustrait à son obligation de quitter le territoire français, dès lors que son recours contre cette mesure était toujours pendant devant la juridiction. Cette solution est fondée sur les articles L. 612-7, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspendent l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce que le tribunal ait statué.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABOT

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02617

Avocat : BARBOT-LAFITTE

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300324

Le Tribunal Administratif de Pau statue sur les conclusions de M. A... et de l'EURL La commerciale du sud tendant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 29 avril 2025 par le maire d'Ascain à l'office Habitat sud Atlantic. Le tribunal rejette la requête, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est infondé, la délégation de signature étant régulière et exécutoire. Il écarte également le moyen relatif à la méconnaissance de l'article R. 425-30 du code de l'urbanisme, devenu inopérant après régularisation par l'accord de l'architecte des Bâtiments de France. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions d'annulation et met à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01607

Avocat : BOHBOT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519545

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de police du 17 mars 2025 les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions pour incompétence de l’auteur, défaut de motivation et de examen, et méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les requérants ne justifiaient pas d’une situation médicale grave nécessitant leur maintien en France au sens des dispositions du CESEDA. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des obligations de quitter le territoire français et des décisions fixant le pays de destination.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516622

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et régulièrement habilitée, et qu'elle était suffisamment motivée et signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515529

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré l'agrément de l'association Amis Panda pour la formation à la conduite. Le juge estime que les moyens soulevés par l'association, identiques à ceux d'une précédente requête, ne sont manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABOT ELÉONORE

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03002

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que le demandeur, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2019, a attendu six ans pour déposer la demande de visa et n’établit pas de circonstances récentes ou personnelles justifiant une urgence particulière, malgré la vulnérabilité alléguée de son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABOT

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l’intéressé. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, usage de faux documents). Enfin, le moyen tiré de l’illégalité de l’assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.

Avocat : JINCQ-LE-BOT

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505112

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABOT

9 décembre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

9 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00655

Avocat : CABOT

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507848

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 17 juin 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen sérieux, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les erreurs de fait alléguées ne sont pas établies. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABOT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421092

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse. La juridiction a considéré que le préfet n’a pas produit d’observations et n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre