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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUBAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602384

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-10). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : BOUBAKER

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... C... contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et des garanties procédurales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABOUBACAR

19 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03046

Avocat : MOULLÉ;BOUBAKER

5 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401996

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, dans sa motivation, de la situation personnelle et familiale exceptionnelle de la requérante, notamment la présence de ses enfants handicapés nécessitant une prise en charge spécifique. Le tribunal a en conséquence enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : BOUBA

3 février 2026• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01829

Avocat : BOUBAL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SELAS Egide, agissant en tant que liquidateur de la SASU Swing kids, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant total de 72 627 euros pour la période du 1er juillet 2015 au 31 mars 2019. La société soutenait que son activité de spectacle vivant était éligible au taux réduit de TVA de 5,5 %, mais le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 256, 278 et 278-0 bis du code général des impôts, que les recettes relevaient du taux normal de 20 %. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la péremption du droit à déduction, au droit à compensation et à la majoration pour manquement délibéré, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : BOUBAL

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de la Haute-Savoie a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABOUBACAR

18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502946

Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) portant sur deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant des refus implicites de titre de séjour. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la seconde requête (n° 2502946) en raison de la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressée le 25 septembre 2025. S'agissant de la première requête (n° 2400303), le tribunal annule la décision implicite de rejet née le 7 novembre 2022, au motif que le préfet du Gard n'a pas justifié de la motivation de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A... B... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504114

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'une requête en tierce-opposition par plusieurs sociétés maritimes visant à obtenir l'annulation d'une ordonnance de référé du 18 septembre 2025. Cette ordonnance avait fait droit à une demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée en désignant un expert pour déterminer si certains navires, objets de contrats d'affrètement, relevaient du régime des biens de retour. Le tribunal a jugé la tierce-opposition recevable, les sociétés justifiant d'un droit auquel l'ordonnance attaquée a préjudicié. Sur le fond, il a rejeté la requête en estimant que la mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile et ne portait pas atteinte aux droits des requérants, l'erreur de visa de l'article R. 531-1 étant une simple erreur de plume sans incidence.

Avocat : BOUBAKER

21 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constate que la décision attaquée émane du préfet de la Moselle, dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. En conséquence, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : BOUBAKER

6 octobre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00527

Avocat : BOUBAL

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402152

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019, de l'absence de vie familiale établie et de ses seize condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUBAKER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris par la préfète de la Savoie. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (91), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : ABOUBACAR

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407124

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A épouse C une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABOUBACAR

4 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413463

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A D d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de regroupement familial. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la demande était toujours en cours d’instruction. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l’absence de décision expresse dans le délai de six mois prévu par l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile fait naître une décision implicite de rejet, laquelle n’est pas privée d’objet par la simple poursuite de l’instruction. La solution retenue confirme que le recours conserve son objet tant que la décision implicite n’est pas rapportée ou abrogée dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOUBA

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2101820

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi par la société Chantier naval de l'Esterel de plusieurs recours contestant les redevances d'occupation du domaine public mises à sa charge par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes pour les années 2017 à 2023. La société invoquait notamment la méconnaissance des principes du droit des entreprises en difficultés (articles L. 622-17 et L. 622-24 du code de commerce) et le caractère excessif et discriminatoire de la redevance au regard de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de la société en réduisant le montant de la redevance pour l'année 2018 à 20 275 euros, tout en maintenant les montants réclamés pour les années 2019 et 2020, et en rejetant les conclusions relatives à l'application du plan de redressement judiciaire.

Avocat : BOUBAKER SOUFIANE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505518

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Libye comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière