LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUCHEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206744

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., pêcheur professionnel, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de l’État, en raison de la saisie de ses filets de pêche lors d’un contrôle le 20 juin 2018. Le tribunal a rejeté la requête en jugeant que le fait générateur du dommage, à savoir la saisie des filets, constituait un acte de police judiciaire, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître du litige, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BOUCHET

9 février 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602064

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, malgré ses arguments liés à son activité professionnelle, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris en application du code de la route.

Avocat : SELARL BOUCHER – NAUX ASSOCIÉS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513784

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant albanais gravement handicapé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la tutelle judiciaire de M. B., désignée en juillet 2025, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, l'OFII étant tenu de réexaminer la demande de M. B... au regard de sa vulnérabilité.

Avocat : BOUCHET

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02222

Avocat : SCP MARIEMA-BOUCHET & BOUCHET

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600958

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Grenoble en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d’assignation.

Avocat : BOUCHET

28 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02368

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407108

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans que ce dernier n'établisse de changement dans sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00140

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301527

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne la prorogation du délai d'examen de sa situation fiscale personnelle, justifiée par une demande de renseignements aux autorités algériennes. Il a également estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le virement de 60 000 euros de la société SDD22 sur son compte personnel constituait un revenu distribué imposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 12 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUCHET

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513115

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien de 1988, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour trafic de stupéfiants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUCHET

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladais, au motif que cette décision révèle un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, faute d'éléments personnalisés. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434465

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l'arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERBOUCHE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501543

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Jardinerie Labelle d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés d’un montant de 9 075 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : BOUCHET

1 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01592

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

1 décembre 2025• 3ème Chambre