LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUDHANEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509403

Avocat : BOUDHANE

13 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509403.20251113• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que, faute pour la requérante d'avoir transmis son certificat médical à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), le silence de l'administration ne constituait pas un refus de séjour mais un simple refus d'enregistrement de la demande, lequel n'est pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. Cette solution est fondée sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDHANE

28 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508648

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle. Le juge a d'abord rappelé son incompétence pour connaître de la contestation de la décision de placement en rétention, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a considéré que l'arrêté d'expulsion, fondé sur la menace grave pour l'ordre public, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie familiale et intérêt supérieur de l'enfant), compte tenu des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDHANE

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande déposée par l'intéressée le 14 juin 2023 concernait en réalité un renouvellement de récépissé, et non un titre de séjour. En conséquence, le silence gardé par le préfet de la Moselle n'a pu faire naître une décision de refus de renouvellement de titre de séjour, rendant la décision contestée inexistante et la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 421-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDHANE

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501577

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce dépôt irrégulier ne pouvait faire naître une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDHANE

9 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306485

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision explicite de refus du 30 mai 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la CIDE.

Avocat : BOUDHANE

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BOUDHANE

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505313

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 2 juin 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant un pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUDHANE

18 septembre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505315

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 2 juin 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant un pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire qui avait été accordée. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BOUDHANE

18 septembre 2025• 8e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais il avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisé. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDHANE

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503544

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A pour contester un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal que M. A avait obtenu la nationalité française le 28 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : BOUDHANE

8 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503112

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A C comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais le tribunal constate que sa demande a été présentée par voie postale sans y avoir été autorisée. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir est rejeté.

Avocat : BOUDHANE

3 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501598

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 février 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, car le requérant, souffrant de pathologies nécessitant un traitement par toxine botulique, ne peut bénéficier effectivement de ce soin rare et mal maîtrisé en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an à M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BOUDHANE

20 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 juin 2025 prononçant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les éléments invoqués par M. A, notamment son état de santé et ses attaches personnelles, ne caractérisaient pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée.

Avocat : BOUDHANE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406713

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'arrêté du 6 décembre 2024 était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOUDHANE

7 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300379

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite, constatant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUDHANE

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501629

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision et accordé au requérant une carte de séjour pluriannuelle mention "salarié". En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUDHANE

16 juin 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante camerounaise, afin d’enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante pour un nouvel enrôlement biométrique et lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant Mme C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOUDHANE

8 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00195

Avocat : BOUDHANE

4 avril 2025• Juge des référés
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500984

Avocat : BOUDHANE

1 avril 2025• Reconduites à la frontière