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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUHALASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510556

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que la décision, prise par un agent dûment habilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée très récente du séjour et de l'absence de preuve d'une insertion sociale ou familiale particulièrement intense en France. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliquées.

Avocat : BOUHALASSA

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510555

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, prise par une personne dûment habilitée, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'une vie familiale ou privée en France. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) sont correctement appliquées.

BOUHALASSA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515753

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions de la préfète du Rhône étaient régulières, notamment en raison d'une délégation de signature valable et d'une motivation suffisante. Elle a jugé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'insertion en France et de la garde à vue du requérant pour vol aggravé.

Avocat : BOUHALASSA

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509940

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des dispositions protectrices du demandeur d'asile (articles L. 541-1 à L. 541-3 du CESEDA), étaient inopérants, car M. B... n'avait pas introduit de demande d'asile en France. Les autres griefs, comme le défaut d'examen particulier de sa situation, ont également été écartés.

Avocat : BOUHALASSA

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403224

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une réclamation visant à annuler des titres de perception émis pour recouvrer des aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues par une micro-entrepreneuse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les vices allégués contre la décision de rejet de la réclamation préalable sont sans incidence sur le bien-fondé du recouvrement de l'indu, le recours étant un plein contentieux. Le moyen tiré de l'incompétence est donc écarté comme inopérant. **Textes appliqués** : L'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 (création du fonds de solidarité COVID-19), dont les articles 1er et 3-1 fondent le versement des aides sur des éléments déclaratifs et le contrôle a posteriori par l'administration.

Avocat : BOUHALASSA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600576

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français sans délai et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les arrêtés n'étaient entachés ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le droit à être entendu de l'intéressé avait été respecté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA BRYAN

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503532

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que la mesure, qui tient compte de la courte durée de séjour et de l'absence de vie familiale établie en France, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505104

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches établies en France.

Avocat : BOUHALASSA

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505091

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et du faible degré d'insertion du requérant en France.

Avocat : BOUHALASSA

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402570

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite d'une demande de regroupement familial. Le juge a considéré que le refus expresse de la préfète du Rhône, fondé sur l'insuffisance des ressources de la requérante par rapport au SMIC pour subvenir aux besoins de sa famille, était légal. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BOUHALASSA

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601701

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOUHALASSA

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514691

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour de six mois. Il juge que la décision, prise par délégation, est régulière, suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle forte du requérant en France. L'interdiction de retour, d'une durée inférieure au maximum légal, est également validée au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601363

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la DREETS informant le requérant de son échec à un examen professionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences immédiates et graves de cette décision sur sa situation. L'ordonnance a été rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas caractérisée.

Avocat : BOUHALASSA

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502390

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour d'un an prononcées contre un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision est régulière en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et que son contenu ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'existence d'attaches familiales stables en France ni un risque grave pour sa santé en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié les éléments du dossier et que l'erreur de visa invoquée n'était pas de nature à vicier la décision. Il a également estimé que les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600978

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante et que les conditions d'application des clauses discrétionnaires (article 17) ou de regroupement familial (article 9) du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas remplies. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515518

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant un dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté la demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par la préfète du Rhône sur cette demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404698

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 2 novembre 2023 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. A..., dès lors que le motif de retrait (non-respect des exigences des autorités) était établi et que la décision mentionnait la vulnérabilité. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504758

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un arrêté du maire de Lyon prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle faisait double emploi avec une requête identique enregistrée antérieurement sous un autre numéro. La solution retenue est donc une radiation pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : BOUHALASSA

21 janvier 2026