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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUHALASSAEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-25LY00966

Avocat : BOUHALASSA

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale stable en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507619

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bulgare, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de preuve d’une insertion professionnelle et familiale stable, et de la possibilité de poursuivre sa vie en Bulgarie. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512106

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A... épouse C..., conjointe de français, qui sollicitait une injonction à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté sa requête, estimant qu'elle n'établissait pas avoir accompli les diligences préalables nécessaires, notamment en ayant recours à l'assistance téléphonique ou aux points d'accueil numérique prévus par l'arrêté du 1er août 2023, pour justifier d'une impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF". En conséquence, la condition d'urgence et le caractère utile de la mesure n'étaient pas remplis, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507621

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 3 juin 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, assorties d'une interdiction de retour d'un an et d'une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'insertion sociale ou professionnelle établie en France et d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-8, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209865

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) rejette la requête de M. B... contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale du 19 avril 2022 que contre celle du 16 juin 2022 rejetant le recours gracieux. Il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation comme inopérant pour la seconde décision et l'a jugé non fondé pour la première, qui visait les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOUHALASSA

9 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02410

Avocat : BOUHALASSA

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511330

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin III". Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les circonstances humanitaires invoquées par le requérant ne justifiaient pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOUHALASSA

19 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01059

Avocat : BOUHALASSA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500136

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire le 28 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : BOUHALASSA

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, les circonstances invoquées (francophonie, communauté congolaise en France) étant insuffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503854

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUHALASSA MICHAËL

2 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant péruvien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorties d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant concernant ses conclusions indemnitaires et à fin d'injonction. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur de son enfant, suivi médicalement en France, n'était pas méconnu compte tenu des possibilités de soins au Pérou. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. C.

Avocat : BOUHALASSA

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants sous kafala, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, que l'examen de la situation avait été réalisé, et que les motifs de refus (insuffisance de ressources et risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412722

Refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de six mois – Tribunal administratif de Lyon – Annulation pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La requérante, ressortissante ivoirienne mariée à un Français depuis 2022 et résidant en France depuis 2018, justifiait d’une vie familiale stable et d’une intégration sociale et associative avérées. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Ain avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant les trois décisions et condamnant l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403296

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 26 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 620,38 euros. Le tribunal a jugé que les aides régulières versées par les parents de Mme A constituent des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité sont sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413351

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée pour assurer le relogement de M. A B, a constaté que l’intéressé avait signé le bail d’un logement de type T3 le 30 avril 2024, mettant ainsi fin à l’obligation de relogement. L’astreinte, fixée à 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2024, est liquidée définitivement à hauteur de 3 000 euros pour la période du 1er mars au 29 avril 2024. L’État est condamné à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

11 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02791

Avocat : BOUHALASSA

11 juillet 2025• Juge des référés