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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUILLAULTEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02408

Avocat : BOUILLAULT

25 février 2026• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600174

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension du rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la décision contestée avait été retirée par l'administration avant l'introduction du recours, par la délivrance d'un nouveau titre de séjour, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : BOUILLAULT

12 février 2026
TA86
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600215

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I... visant à annuler l'arrêté de transfert vers le Danemark pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre cette décision et que les conditions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) étaient remplies, notamment du fait de la détention d'un visa danois. Il a également estimé que les moyens invoqués, fondés sur la situation familiale et les risques encourus, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande.

Avocat : BOUILLAULT

11 février 2026• étrangers JU
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600405

Refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport français. Tribunal administratif de Bordeaux. Incompétence territoriale constatée : le domicile de la requérante étant situé à Poitiers (Vienne) à la date de la décision contestée, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : BOUILLAULT

30 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600406

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas que le refus litigieux préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOUILLAULT

26 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400818

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne du 26 octobre 2023. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, la décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'incompétence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLAULT

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... épouse D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Charente-Maritime refusant le regroupement familial pour son conjoint et quatre enfants. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de regroupement familial le 19 novembre 2024, et la requérante a confirmé avoir été rejointe par sa famille. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUILLAULT

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302897

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUILLAULT

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303279

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé les arrêtés du 1er décembre 2023 par lesquels le préfet de la Vienne refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante guinéenne, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et l'assignait à résidence. La requérante, parente d'une enfant réfugiée, contestait notamment la qualification de menace pour l'ordre public retenue par le préfet. Le tribunal a jugé que cette qualification était disproportionnée et a annulé l'ensemble des décisions contestées. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à Mme A... dans un délai de deux mois, en application des articles L. 424-3 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLAULT

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUILLAULT

10 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303145

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision préfectorale régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France de l’intéressé.

Avocat : BOUILLAULT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402974

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de documents d'état civil fiables et sur le défaut de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : BOUILLAULT

28 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01527

Avocat : BOUILLAULT

23 octobre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502681

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière et ayant fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : BOUILLAULT

4 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01063

Avocat : BOUILLAULT

30 juillet 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501350

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de Mme A vers le Portugal. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car il reprenait les mêmes motifs qu'un précédent arrêté de transfert annulé par un jugement du 28 mars 2025, sans modification de la situation de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur le principe de l'autorité de chose jugée et les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BOUILLAULT

13 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sierra-léonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une atteinte disproportionnée à la vie familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BOUILLAULT

13 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402017

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour deux ans et l'assignant à résidence, ainsi que l'arrêté du 22 janvier 2025 renouvelant cette assignation. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France de l'intéressé. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la nécessité de garantir l'exécution de l'éloignement, malgré la possession d'un passeport valide. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLAULT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetés.

Avocat : BOUILLAULT

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302083

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en ne tenant pas compte des pièces produites (acte de mariage, contrat de travail, bulletins de salaire) lors du réexamen ordonné par un précédent jugement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUILLAULT

10 avril 2025• 3ème chambre