LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUILLETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601876

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposée à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la nouvelle demande de l'intéressé, présentée dans le cadre de la procédure Dublin, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le refus des CMA fondé sur l'article L. 551-15 du même code était illégal.

Avocat : BOUILLET

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602838

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'article L. 551-15 du CESEDA, invoqué par l'OFII pour justifier le refus, n'était pas applicable à la situation du requérant, qui sollicitait un rétablissement des CMA après que la France soit devenue responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a également enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil au requérant.

Avocat : BOUILLET

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01851

Avocat : BOUILLET

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405233

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur l'insuffisance des ressources du requérant par rapport au seuil légal (articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA), est régulière et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens soulevés, notamment sur la compétence de la signataire et l'erreur d'appréciation, sont écartés.

Avocat : BOUILLET

19 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601879

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) définitive. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut de base légale lié à une contestation de minorité, et le caractère disproportionné de l'obligation de pointage hebdomadaire.

Avocat : BOUILLET

27 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602371

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale fixant l'Algérie comme pays d'éloignement d'un ressortissant étranger, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les craintes de l'intéressé liées à un conflit d'héritage en Algérie relevaient d'un préjudice d'ordre économique et non d'une menace relevant de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : BOUILLET

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600746

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de délégation de signature pour la prise de l'arrêté était régulière et que les conditions d'application du règlement (UE) n° 604/2013, déterminant la responsabilité de l'Autriche pour examiner sa demande d'asile, étaient remplies. Les moyens invoqués, notamment une erreur manifeste d'appréciation concernant la situation familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : BOUILLET

2 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600727

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur sa précédente demande en Autriche, était régulière et que les moyens soulevés (information sur la procédure Dublin et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas établis. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BOUILLET

2 février 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01469

Avocat : BOUILLET

12 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508764

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUILLET

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contestant un arrêté du préfet de la Loire du 15 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLET

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505655

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu de 6 053,76 euros d’allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant invoquait la prescription de la dette, née d’un cumul d’allocations entre 2017 et 2018. En défense, France Travail a indiqué avoir régularisé la situation, annulant ainsi la dette. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOUILLET HUGO

16 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02493

Avocat : BOUILLET

8 décembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514990

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la libre circulation en tant que citoyen européen et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé représentait une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLET

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02803

Avocat : BOUILLET

21 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513113

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant entré en France muni d’un visa de court séjour et n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les principes relatifs à l’appréciation de l’urgence en matière de premier refus de titre de séjour.

Avocat : BOUILLET

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500597

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné les moyens relatifs à la procédure d'avis médical et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Ain. Les textes appliqués incluent notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLET

13 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501333

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne révélait pas une décision implicite de refus de séjour, le requérant n'ayant pas déposé de demande en ce sens. Il a également estimé que M. C... n'établissait pas la réalité de ses liens avec ses enfants présumés en France, ni que la mesure d'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUILLET

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505430

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BOUILLET ARNAUD

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511767

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se bornait à invoquer des moyens de légalité externe sans apporter d'argumentation ou de pièces justificatives propres à établir que la décision méconnaissait ses droits, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, après que le requérant a été invité à la régulariser sans succès. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution de la carte.

Avocat : BOUILLET

23 octobre 2025