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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUKOULOUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503202

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "travailleur saisonnier" à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet de la Gironde avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, en s'appuyant sur des motifs erronés (absence d'autorisation de travail et non-respect d'une obligation de résidence hors de France) qui n'étaient pas applicables en l'espèce. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKOULOU

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500597

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. B... demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge relève que l'administration a fait droit à la demande du requérant en lui délivrant une nouvelle carte avant le jugement, rendant ainsi sa requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code.

BOUKOULOU

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600180

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas la méconnaissance de son droit à être entendu, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600182

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Les autres moyens, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501637

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du Préfet de la Charente de renouveler son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté les griefs relatifs au défaut d'examen de sa situation et à la méconnaissance des articles L. 421-2, L. 421-34 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants fournis par le requérant.

Avocat : BOUKOULOU

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que M. C... n’apportait aucun élément probant pour démontrer qu’il remplissait les conditions de renouvellement de plein droit prévues à l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUKOULOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509161

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions fondées sur l'article L. 521-2, car présentées dans une même requête que celles relevant de l'article L. 521-1. S'agissant de la décision portant obligation de quitter le territoire français, le tribunal a constaté que le requérant disposait d'un recours spécifique prévu par les articles L. 512-1 et L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande de suspension irrecevable. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité partielle et mal-fondé.

Avocat : BOUKOULOU

30 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence de l'intéressé.

Avocat : BOUKOULOU

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 mars 2025 refusant d’admettre au séjour Mme A..., ressortissante centrafricaine, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’état de santé grave de la requérante (AVC, hémiparésie, pathologies multiples) et de la présence de tous ses enfants et petits-enfants en France, justifiant une admission à titre humanitaire. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.

Avocat : BOUKOULOU

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde le 28 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a jugé que le renouvellement du titre de séjour était subordonné au respect des conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de maintenir sa résidence habituelle hors de France, condition non remplie par M. E. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été rejetée.

Avocat : BOUKOULOU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503097

Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Bordeaux visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet est jugé inopérant, faute de demande préalable de communication des motifs. Les moyens de légalité interne, invoquant les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont considérés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : BOUKOULOU

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de sa nièce et sur l'insuffisance de ses ressources, conformément à l'article 21-16 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUKOULOU

29 août 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502984

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, constate que le préfet de la Gironde n'a pas exécuté le jugement du 13 septembre 2024. Ce jugement annulait des arrêtés préfectoraux et enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. A et de lui verser une somme de 1 000 euros. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État si l'exécution n'intervient pas dans un délai d'un mois.

Avocat : BOUKOULOU

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de la procédure contradictoire, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOUKOULOU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Charente de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative, et non de conclusions principales à fin d’injonction. La requête ne comportant pas de conclusions en annulation d’une décision préalable, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOUKOULOU

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203576

Avocat : BOUKOULOU

6 février 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405437

Avocat : BOUKOULOU

13 septembre 2024• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404027

Avocat : BOUKOULOU

2 juillet 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404025

Avocat : BOUKOULOU

2 juillet 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403388

Avocat : BOUKOULOU

3 juin 2024