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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut d’examen de sa situation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOULESTREAU

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501590

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516923

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'intéressée étant exposée à une perte de ses revenus et à une rupture de son contrat de travail. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé son refus au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

16 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503598

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503598.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Mayenne ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions sur le fondement de l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, le requérant ayant été informé des faits à l'origine de la mesure lors de la notification d'un précédent arrêté. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. C... présentait un danger grave pour autrui, justifiant la mesure de saisie définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP DESBOIS-BOULIOU

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422418

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une condamnation pénale de 2018 pour blanchiment aggravé, car ces faits, anciens de plus de dix ans, isolés et déjà exécutés, ne constituent pas une menace actuelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à Mme A... dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULEGUE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503642

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503642.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande relevant de l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508083

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante iranienne entrée en France mineure, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que l'absence de rendez-vous faisait obstacle à la poursuite de ses études et à la conclusion d'un contrat d'alternance, caractérisant une situation d'urgence. Il a ordonné à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit au séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517982

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prescrivant des mesures contre l’insalubrité d’un logement. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de contradictoire et erreur de fait. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur le code de la santé publique. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAY

14 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306353

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 18 août 2023 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait ordonné la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Snack Taksim » pour trente jours. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de la mesure ne privant pas le litige d'objet. Il a jugé que la décision, fondée sur l'absence de déclarations de salaires et de cotisations sociales pour une étudiante étrangère (travail dissimulé), n'était pas entachée d'erreur de fait et ne méconnaissait pas le principe de la présomption d'innocence, la mesure administrative étant indépendante des poursuites pénales. La solution s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8221-5 du code du travail.

Avocat : BOUL

14 octobre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311580

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., animateur territorial, contestant l'arrêté du 9 octobre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-Saint-Georges l'a suspendu de ses fonctions pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réintégration de l'agent ne privait pas d'objet le recours en annulation. Il a également rejeté les fins de non-recevoir, estimant que la requête était recevable car elle contenait des conclusions, un moyen et un inventaire des pièces conforme aux règles de procédure. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de suspension, considérant que la commune n'avait pas démontré l'existence d'une faute grave justifiant une telle mesure, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULESTEIX

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405491

Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 invalidant le passeport de l’enfant B... D..., au motif d’un doute sur sa nationalité française, et contre le rejet du recours gracieux. Le tribunal a requalifié le procès-verbal de carence en décision d’invalidation faisant grief. Il a annulé cette décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en s’estimant en situation de compétence liée par le refus de délivrance d’un certificat de nationalité française, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation sur les justificatifs de nationalité. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOULASSEL

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500287

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 541-1, L. 541-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEBOUL

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 3 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur réglementaire, et a confirmé la légalité de la décision au regard des stipulations de l'accord franco-tunisien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAHBOULI

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502869

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, ce droit n'impliquant pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOUBOUL

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence aux convocations préfectorales et du dépôt tardif de sa demande. La solution retenue écarte l'application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs à la motivation des décisions administratives, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : MAHBOULI

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401595

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-et-Marne du 30 janvier 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BOULEGUE

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2025 mettant fin à son hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence, caractérisée par un risque de mise à la rue, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet soutenait que l’urgence n’était pas établie, que la décision était motivée et que l’intéressée ne justifiait plus d’une situation de détresse justifiant le maintien dans un dispositif saturé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme C... se maintenait dans les lieux et que la seule perspective d’une expulsion judiciaire ne créait pas une situation d’urgence immédiate.

Avocat : TOUBOUL

7 octobre 2025