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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409541

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen de méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé non assorti de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422042

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A... avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du même code, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sans autorisation de travail. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506928

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants arméniens demandant à être hébergés d'urgence. Le juge a rejeté leur requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2-2 et suivants) relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : TOUBOUL

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504396

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

3 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. Le préfet ayant fait valoir que le requérant avait été convoqué pour la remise d’un récépissé et qu’un accord de principe sur son droit au séjour avait été donné, le juge a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction.

Avocat : BOULESTREAU

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501204

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501204.20251002• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501026

Avocat : SCP BOULLEZ

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501026.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506347

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503113

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Metz (Moselle), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BOULANGER

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de deux décisions : le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de Seine-et-Marne le 22 juillet 2025, et le rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail par le préfet de Seine-Saint-Denis. Le juge constate que la demande d'autorisation de travail a été accordée le 8 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision implicite. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge relève que le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation, mais ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans l'extrait fourni. La solution retenue est un constat de non-lieu à statuer sur une partie des conclusions, sans qu'il soit statué sur le surplus.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur l'absence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, laquelle était fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511202

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarité en classe de terminale et la nécessité de présenter un document d'identité pour le baccalauréat ne constituant pas une urgence suffisante au sens de la procédure de référé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique.

Avocat : BOULFIZA

26 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510411

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré ses démarches depuis juin 2025, ce qui la privait de ressources et la plaçait dans une situation de précarité. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BOULESTREAU

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302698

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tourtour délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel à M. B pour une nouvelle habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme en raison de son implantation en discontinuité des zones urbanisées et qu’il relevait d’une erreur de droit sur la nature du certificat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, le recours gracieux du préfet ayant interrompu le délai. La solution retenue et l’application des textes ne sont pas précisées dans l’extrait fourni.

Avocat : BOULISSET

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Sarcelles avait radié Mme B... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, adressée le 25 octobre 2022, ne pouvait constituer une base légale pour une radiation, car Mme B... était alors en congé de maladie, ce qui la plaçait toujours en position d’activité et rendait la procédure d’abandon de poste inapplicable. En conséquence, la radiation a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La commune de Sarcelles a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAY

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : BOULANGER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506795

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Les requérants demandaient, en raison de leur vulnérabilité et de leur absence de domicile, d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile, ou à titre subsidiaire au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.

Avocat : TOUBOUL

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304221

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Free Mobile contre l'arrêté du maire de Rousset du 17 mars 2023 s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 20 juillet 2023 en exécution d'une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le motif tiré de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme était erroné, car le projet ne concernait pas des travaux sur une construction existante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOULISSET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501155

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'établissait pas avoir été empêché de présenter des éléments déterminants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : TOUBOUL

24 septembre 2025• 7ème Chambre