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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé. Il a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet n'avait pas établi que Mme A ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études ou de moyens d'existence suffisants.

Avocat : BOULA

15 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490949

Avocat : SCP BOULLEZ

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490949.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 11 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOULI

8 juillet 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490698

Avocat : SCP BOULLEZ

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490698.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300132

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une aide-soignante contestant la décision du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges qui limitait au 17 avril 2019 la prise en charge de son accident de service survenu le 15 février 2018. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, selon lequel le congé pour maladie imputable au service ne peut prendre fin qu'en cas de reprise du service ou de mise à la retraite. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'en l'absence de consolidation de l'état de santé de l'agent ou de reprise de fonctions, le centre hospitalier ne pouvait légalement mettre fin au congé pour maladie imputable au service à cette date.

Avocat : BOULAIS

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401586

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'établissait pas le caractère frauduleux du mariage, seule circonstance invoquée pour justifier le refus, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404208

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BOULA

7 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410644

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de la mère et de la fratrie du requérant, ainsi que du rôle de soutien familial qu'il exerçait après le décès de son père. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LEBOUL

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A visant à liquider l'astreinte de 30 euros par jour prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de réexamen de sa situation. La préfète de l'Essonne a finalement délivré à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2027, rendant la demande sans objet. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte, ni sur les frais d'instance, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507319

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 15 avril 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une autorisation préalable d’activité d’agent de sécurité à M. B. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et le plaçant dans une situation de précarité financière. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l’absence d’irrégularité procédurale et compte tenu des faits d’escroquerie et de travail dissimulé reprochés. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET BOULAY - Avocat

2 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait déjà enjoint à la préfète de délivrer le titre. Il a rappelé que l'intéressée devait, pour obtenir l'exécution de ce jugement, utiliser la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non la voie du référé.

Avocat : BOULEGUE

1 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491374

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP SEVAUX, MATHONNET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491374.20250701• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503832

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et de M. C du logement qu'ils occupent irrégulièrement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de mise en demeure préalable et écarté la contestation sérieuse fondée sur la vulnérabilité de la famille, estimant que le maintien dans les lieux après un rejet définitif de leur demande d'asile ne saurait être justifié par la situation personnelle des intéressés. La solution retenue fait application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203468

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C et de la société SARL C contestant leur exclusion d’un an des ventes domaniales. La juridiction a jugé que la sanction, prononcée par une autorité compétente et suffisamment motivée, était fondée sur le non-respect des règles de participation à une vente domaniale. Les requérants n’ont pas démontré que les faits étaient inexacts ou que la sanction était disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et l’arrêté du 21 novembre 2017 relatif au cahier des clauses administratives générales des ventes de biens mobiliers.

Avocat : MAHBOULI

26 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517287

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par M. A, un ressortissant togolais homosexuel, annule l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le ministre de l'Intérieur lui a refusé l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en qualifiant la demande de "manifestement infondée". Cette décision se fonde sur la crédibilité du récit du requérant, étayée par un article de presse, et sur la situation de criminalisation de l'homosexualité au Togo.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404591

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le retrait de l’aide "MaprimeRénov’" par l’ANAH. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions après que l’ANAH lui a versé la somme réclamée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant en litige, l’affaire a été close sans autre condamnation.

Avocat : TOUBOUL

24 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476387

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476387.20250624• 3ème et 8ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné plusieurs requêtes d’entreprises (SIVAN, La Fayette DIS, Monop’) contestant des arrêtés préfectoraux (n° 2022-01115, 2022-01285 et 2023-00030) interdisant la vente à emporter et la consommation de boissons alcooliques à certaines heures autour des gares de l’Est et du Nord à Paris. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire, la méconnaissance du principe d’égalité, et le caractère inadapté, non nécessaire et disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les restrictions étaient justifiées par la nécessité de prévenir les troubles à l’ordre public. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre