LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500367

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, est entaché d'une erreur de droit. Il rappelle que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou si le dossier est incomplet. En l'espèce, la préfète ne pouvait pas se fonder sur le seul fait que les pièces fournies avaient déjà été examinées dans le cadre d'un précédent contentieux portant sur une obligation de quitter le territoire.

Avocat : BOULANGER

3 juin 2025• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404134

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que Mme C justifiait d'une communauté de vie établie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle lui apportait une aide indispensable en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBOUL

3 juin 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un litige opposant M. B, agent titulaire de la commune de Plouha, à son employeur au sujet d’un "reçu pour solde de tout compte" qui n’intégrait pas le traitement dû pour la période du 16 janvier au 20 février 2023. La commune a régularisé la situation en versant la somme correspondante après l’introduction de la requête. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et rejette les demandes au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

2 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500686

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOULEGUE

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité le 28 mai 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

30 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503726

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur famille. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire et menacés d'expulsion, demandaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de l'état de santé de Mme E et de la scolarisation de leurs enfants. Le juge a estimé que la situation de la famille, bien que précaire, ne révélait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

30 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501399

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension sont jugées irrecevables, car la requête en annulation a déjà suspendu l’exécution de la décision en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la seule présence professionnelle insuffisante.

Avocat : MAHBOULI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413534

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales stables de l'intéressé en France (mère et demi-frères en situation régulière) et de l'absence de liens conservés avec son pays d'origine. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, l'arrêté se bornant à mentionner qu'il était célibataire sans enfant sans tenir compte de ses déclarations et pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : BOULESTREAU

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506198

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée, notamment lors d'un entretien. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les motifs invoqués par Mme B ne justifiaient pas le retard dans sa demande d'asile et que sa vulnérabilité n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405040

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et du caractère non sérieux des études de l'intéressé, ajourné à plusieurs reprises et n'ayant validé que trois années en neuf ans de présence. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BOULEAU

22 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491124

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491124.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109403

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du 7 mai 2018 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire à la commune pour un groupe scolaire, un pôle multi-accueil et un restaurant intergénérationnel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice descriptive (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), et a jugé que les pièces du dossier permettaient une appréciation suffisante du projet, écartant ainsi ce grief. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOULISSET

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410372

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Méru (Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LEBOUL

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100906

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL DU BARY contestant l'arrêté du maire de Rousset du 9 octobre 2020 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car la commune n'a pas prouvé que le courrier d'information envoyé le 23 septembre 2020 avait été effectivement reçu par la société requérante. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULISSET

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501425

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOULANGER

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501382

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était légale et justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BOULANGER

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204865

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le titre exécutoire émis le 17 mai 2022 par le centre hospitalier Simone Veil de Vitré, qui réclamait 1 007,42 euros à Mme B pour une "régularisation paie", ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que ce titre méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, faute d'indiquer les bases et éléments de calcul de la créance. Le tribunal a également condamné l'hôpital à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAIS

16 mai 2025• 4ème Chambre