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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que Mme C justifiait d'une communauté de vie établie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle lui apportait une aide indispensable en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBOUL

3 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité le 28 mai 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

30 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501399

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension sont jugées irrecevables, car la requête en annulation a déjà suspendu l’exécution de la décision en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la seule présence professionnelle insuffisante.

Avocat : MAHBOULI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413534

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales stables de l'intéressé en France (mère et demi-frères en situation régulière) et de l'absence de liens conservés avec son pays d'origine. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, l'arrêté se bornant à mentionner qu'il était célibataire sans enfant sans tenir compte de ses déclarations et pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : BOULESTREAU

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503232

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire initialement diligentée le 14 mai 2024 pour constater des désordres affectant une école maternelle publique. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à inclure la SARL Menuiserie Jean Ruas et son assureur, la société MMA Iard, en raison de leur intervention dans les travaux litigieux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405040

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et du caractère non sérieux des études de l'intéressé, ajourné à plusieurs reprises et n'ayant validé que trois années en neuf ans de présence. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BOULEAU

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506198

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée, notamment lors d'un entretien. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les motifs invoqués par Mme B ne justifiaient pas le retard dans sa demande d'asile et que sa vulnérabilité n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491124

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491124.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109403

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du 7 mai 2018 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire à la commune pour un groupe scolaire, un pôle multi-accueil et un restaurant intergénérationnel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice descriptive (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), et a jugé que les pièces du dossier permettaient une appréciation suffisante du projet, écartant ainsi ce grief. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOULISSET

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500050

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et qu’elles ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en raison de l’absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour et du comportement frauduleux antérieur de l’intéressé.

Avocat : BOULA

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100906

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL DU BARY contestant l'arrêté du maire de Rousset du 9 octobre 2020 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car la commune n'a pas prouvé que le courrier d'information envoyé le 23 septembre 2020 avait été effectivement reçu par la société requérante. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULISSET

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501425

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOULANGER

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493452

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493452.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501382

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était légale et justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BOULANGER

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503312

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503312.20250516• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204865

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le titre exécutoire émis le 17 mai 2022 par le centre hospitalier Simone Veil de Vitré, qui réclamait 1 007,42 euros à Mme B pour une "régularisation paie", ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que ce titre méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, faute d'indiquer les bases et éléments de calcul de la créance. Le tribunal a également condamné l'hôpital à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAIS

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427110

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien entré en France mineur. Le tribunal retient un défaut d'examen complet de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage signé avant la décision. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule