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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée à titre définitif. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501610

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trente mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, et a également validé l'assignation à résidence comme légalement justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421117

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de l’autoriser à changer son nom de famille en « Kamon » ou « Rumpy Kamon ». Postérieurement à l’introduction du recours, un décret du 12 décembre 2024 a accordé le changement de nom sollicité, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BOULAY

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501611

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, ressortissant italien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en France, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03164

Avocat : TOUBOUL

19 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523661

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'admettre exceptionnellement au séjour M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée était sans incidence sur la situation irrégulière préexistante du requérant, et que les délais de saisine (près de six mois après la décision implicite) étaient contradictoires avec l'urgence alléguée. La promesse d'embauche et la scolarité en apprentissage invoquées n'ont pas suffi à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : BOULESTREAU

19 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500401

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500401.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508683

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société CATG, exploitant le restaurant "La Suite", pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence, compte tenu de ses difficultés financières et de son placement en redressement judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504273

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a admis Mme B épouse A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait adressé aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de ces dispositions, qui imposent à l’État une obligation de résultat, le juge a enjoint au préfet de loger ou reloger Mme B épouse A sous astreinte de 200 euros par semaine de retard.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504181

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour faire une proposition, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504270

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la carence du préfet était établie et a ordonné l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par semaine de retard à l'encontre de l'État. Par ailleurs, Mme B a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513894

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. A, ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, une carte de séjour pluriannuelle. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de revenus, compromettant ses études et son logement étudiant. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : BOULESTREAU

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522882

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A D d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation de l'intéressée pour la délivrance d'un récépissé n'abrogeait pas le refus contesté. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, la considérant remplie en raison de la suspension du contrat de travail de la requérante et de la menace sur son emploi. La solution retenue est la suspension de la décision de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BOULESTREAU

14 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502200

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et à l'aggravation de l'état psychologique de son fils, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOUBOUL

12 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que son mariage récent avec une Française justifiait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était justifiée car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et que son mariage, postérieur à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502438

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges assignait à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a constaté que cette mesure constituait le troisième renouvellement de l'assignation, en violation de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le renouvellement à deux fois. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400413

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, jugeant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : BOULA

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans présentée par M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire, et a rejeté la requête par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3.

Avocat : BOULESTREAU

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505320

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Toulouse par Mme A, professeure des écoles, conteste le refus implicite puis explicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui accorder un temps partiel à 80% pour l'année scolaire 2025/2026. La requérante invoque l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour vice de procédure (absence d’entretien préalable), erreur manifeste d’appréciation (non-prise en compte de sa situation médicale et familiale) et méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 82-624. Le recteur de l’académie de Toulouse conclut au rejet, arguant de l’absence d’urgence et de la nécessité de garantir la continuité du service public face à un déficit d’enseignants remplaçants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la suspension des décisions contestées.

Avocat : TOUBOUL

7 août 2025