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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493907

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493907.20250424• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204534

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Areja 55, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé son fonds de commerce de vente de produits Lacoste, entraînant une diminution de plus de 50 % de son chiffre d'affaires et de son actif immobilisé. Le tribunal a jugé que cette cession constituait un changement d'activité réelle au sens de l'article 221-5 du code général des impôts, emportant cessation d'entreprise et perte du droit au report des déficits antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : TEBOUL-FARTOUKH

24 avril 2025• 6ème Chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02805

Avocat : TOUBOUL-ELBEZ

23 avril 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497158

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497158.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 488708

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488708.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03317

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;DELARBOULAS

15 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495789

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495789.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502171

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A, ressortissant guinéen, contre deux arrêtés préfectoraux (des 13 février et 13 mars 2025) lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de la procédure d'assignation à résidence.

Avocat : TOUBOUL

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502073

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité n'était pas préjudiciable. Il a ensuite annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation de mère isolée de deux jeunes enfants. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction à l'OFII de réexaminer la demande, sans astreinte.

Avocat : TOUBOUL

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 491572

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491572.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00432

Avocat : BOULLEZ

11 avril 2025• 9ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498006

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498006.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501051

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné pour étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal. L’extension a été prononcée au contradictoire de la société BTP Consultant (ayant repris le passif de la société Securisk), ainsi que de ses assureurs, les sociétés MMA IARD et EUROMAF, sur le fondement des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette extension utile et nécessaire, en l’absence d’action engagée devant le juge judiciaire contre ces assureurs.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

10 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 497705

Avocat : SCP BOULLEZ

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497705.20250410• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. Diop, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui renouveler sa prise en charge. Le juge a examiné la demande de suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie ou qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404286

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BOULEAU

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 23 janvier 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502609

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BOULEGUE

9 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, formulée par courriel du 5 juin 2024, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

8 avril 2025• 9ème Chambre