1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 883
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 868
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui justifie l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, et une aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.
Avocat : TOUBOUL
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et deux assignations à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOULESTREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier, de la non-exécution d'une précédente OQTF et de la condamnation pénale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BOULIEU
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente par délégation et que les obligations procédurales, notamment la communication d'informations et la tenue d'un entretien, avaient été respectées. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOULIEU
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BOULESTREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait légalement prononcé l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de quatre ans, au regard notamment des antécédents de l'intéressé (entrée irrégulière, précédentes mesures d'éloignement non exécutées et condamnations pénales). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOULIEU
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025. La juridiction estime que la décision de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai et d'interdiction de retour est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions applicables, notamment l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère que l'autorité administrative a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que sa condamnation pour des faits de violence justifie, au regard de l'ordre public, les mesures prises.
Avocat : BOULLARD
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que la décision du préfet des Pyrénées-Orientales est suffisamment motivée, respecte la procédure (notamment le droit d'être entendu) et ne porte pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la courte durée de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-2 et L. 612-3.
Avocat : LEBOUL
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'agent signataire de l'arrêté préfectoral était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas remplies. La décision de la préfète des Vosges est donc confirmée.
Avocat : BOULANGER
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Mabon III. Cette requête, initialement dirigée contre le refus d'une dérogation à la réglementation de la pêche (senne danoise et écossaise), n'appelle donc plus de jugement sur le fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.
Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD
Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, qui met fin à l'instance. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation d'une décision relative à une dérogation pour la pêche, ni sur l'intervention d'une tierce partie. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (sociétés et copropriétés de navires) de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux réglementant l'usage de certaines sennes de pêche. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de l'affaire ni sur une intervention volontaire ultérieure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Ile Vertime. Cette requête visait initialement l'annulation d'une décision refusant une dérogation à la règlementation de la pêche (senne danoise et écossaise) et la condamnation de l'État et du comité des pêches. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours en annulation contre des refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est donc close sans examen des moyens soulevés contre les décisions consulaires et de la commission de recours.
Avocat : MIABOULA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une ressortissante pakistanaise. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BOULESTREAU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chaumontel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment l'éventuelle incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). La décision finale, qui statue sur la légalité de l'arrêté attaqué, s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.
Avocat : BOULAY