LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la fin de la prise en charge d'une mère et de ses enfants par l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la décision départementale, fondée sur l'atteinte de l'âge de trois ans par le plus jeune enfant (article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles), ne présentait pas de doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a estimé que l'obligation de relais incombait désormais à l'État pour l'hébergement d'urgence, le département conservant une mission de soutien financier et d'accompagnement.

Avocat : TOUBOUL

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505980

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande formelle au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

MBOULI

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605370

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à exécuter une précédente ordonnance enjoignant le réexamen de la situation de séjour de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait finalement délivré l'autorisation provisoire et convoqué l'intéressée, rendant la demande d'injonction sous astreinte sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503298

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus de titre de séjour. Il a en conséquence déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions ainsi que sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, cette dernière ayant été accordée. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

4 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499765

Avocat : SCP BOULLEZ

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499765.20260302• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512319

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne ne peut constituer un rejet implicite, l'étranger n'ayant pas été mis en possession du récépissé prévu par l'article R. 431-12 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512352

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, car la procédure était toujours en cours d'instruction et aucun récépissé n'avait été délivré. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à enjoindre au maire de Corbeil-Essonnes de procéder au rapatriement du corps de son père au Congo-Brazzaville. Le juge a estimé que la requérante, qui n'était pas désignée pour organiser les funérailles, n'établissait pas le caractère d'urgence de sa demande, condition essentielle de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait obstacle à l'exercice des pouvoirs du maire prévus par le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BOULA

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500522

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire américain (État de Virginie) contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante de l'Union européenne, avait acquis sa résidence normale en France en septembre 2021 pour y suivre des études, et que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, était expiré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUBOUL

27 février 2026• Cellule juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524242

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande de titre de séjour, qui ne relève pas de la procédure en ligne, doit être déposée par comparution personnelle ou par voie postale si le préfet l'a prescrit, et qu'une absence de convocation pour un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605915

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec travail. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (suspension des droits sociaux et du contrat de travail) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans un délai de 48 heures. Il a indiqué que la requérante pouvait saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une injonction antérieure.

Avocat : LEBOUL

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527399

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction sous astreinte. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, elle condamne l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BOULESTREAU

25 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602406

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté visant à ordonner au maire de Corbeil-Essonnes le rapatriement d'un corps au Congo-Brazzaville. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'extrême urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Elle relève notamment l'absence de saisine préalable du préfet, autorité compétente pour autoriser le transport hors du territoire, et l'absence de démonstration d'un risque imminent pour la dépouille.

Avocat : BOULA

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504649

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné et mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas caractérisée, faute pour M. A... de justifier d'une présence continue de six ans en France ou de liens personnels stables. La solution s'appuie sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

25 février 2026• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510849

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 février 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404828

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance de titres d'identité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534647

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant est assigné à résidence à Perpignan (Pyrénées-Orientales). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du même code, le tribunal se déclare incompétent au profit du tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montpellier. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BOULESTREAU

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir l'injonction de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de clôture, motivée par l'absence de production de documents justificatifs obligatoires (notamment l'acte de naissance de l'enfant français), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, mais un simple refus d'enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 dudit code, qui subordonnent l'instruction de la demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : BOULESTREAU

19 février 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402868

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, estimant que les cases de l'avis étaient correctement renseignées. Il a ensuite examiné le moyen au fond sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet la délivrance d'un titre de séjour pour soins si le défaut de traitement peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et que le traitement n'est pas disponible dans le pays d'origine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette la requête.

Avocat : TOUBOUL

19 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499811.20260217• 3ème chambre jugeant seule