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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La requête, introduite par Mme F épouse E et ses enfants, contestait le refus opposé par l’autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 561-5 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : BOULANGER

13 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503161

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, une personne sans abri souffrant de pathologies chroniques et de séquelles d'un AVC. Le juge a constaté l'urgence de sa situation et a estimé que la carence de l'administration à lui fournir un hébergement d'urgence, pourtant garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer à Mme B un hébergement d'urgence adapté à ses besoins, sous astreinte de 250 euros par semaine de retard.

Avocat : TOUBOUL

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502549

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. A, ressortissant turc, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient une erreur d'appréciation, car l'intéressé justifiait d'un hébergement stable à Toulouse, sans lien avec le département du Tarn, et l'arrêté initial d'obligation de quitter le territoire avait été pris par le préfet de la Haute-Garonne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du préfet de police du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement sans suite pour motif de dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir, privant ainsi la demande de suspension de son objet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : BOULESTREAU

7 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503162

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour eux-mêmes et leur fille d'un an, Mme B étant enceinte de six mois. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, ou que la demande était mal fondée, sans qu'il soit besoin d'approfondir l'examen. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500025

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BOULANGER

6 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511721

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : BOULESTREAU

6 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir effectué les démarches préalables nécessaires, notamment le transfert de son dossier depuis la préfecture des Bouches-du-Rhône ou un changement d'adresse sur le site de l'ANEF. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEBOUL

6 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503001

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, mère isolée d'un enfant de moins de trois ans vivant à la rue. La requérante demandait une injonction à l'État et au département de la Haute-Garonne de la prendre en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence ou de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux droits invoqués, notamment ceux garantis par les articles L. 345-2-2 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : TOUBOUL

2 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495728

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495728.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495943

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495943.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503050

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et Mme C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille, incluant leur fille mineure. Les requérants, déboutés définitivement de leur demande d'asile, ne peuvent se prévaloir du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. Le juge a estimé que la situation de détresse sociale invoquée, malgré le jeune âge de l'enfant, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOUBOUL

30 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405041

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aisne le 31 octobre 2024. Le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Il a estimé que, malgré la présence en France de ses trois enfants et son parcours professionnel, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des articles L. 423-23 et L. 421-3 du CESEDA.

Avocat : BOULEAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411930

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502070

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 6ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 30 avril 2025.

Avocat : CABINET BOULAY - Avocat

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204493

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie survenue le 8 septembre 2021 et de lui accorder la protection fonctionnelle, et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requête était tardive concernant le refus de reconnaissance de l'accident de service, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de réforme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, rejetant ainsi l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULAIS

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C E et Mme D, ressortissants colombiens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil suite à leur demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen. Les requérants ont été déboutés de l'ensemble de leurs conclusions.

Avocat : TOUBOUL

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00605

Avocat : BOULANGER

25 avril 2025• Juge des référés