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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément délivré à la société VLM Dépannage. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que les difficultés financières alléguées ne sont pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure de suspension avant l'examen au fond. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAY

9 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504097

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CE
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504079

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504086

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504088

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504095

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE d'une mère et de ses enfants. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision contestée était déjà entièrement exécutée et que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant trouvé un hébergement temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : TOUBOUL

6 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la fin de la prise en charge d'une mère et de ses enfants par l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la décision départementale, fondée sur l'atteinte de l'âge de trois ans par le plus jeune enfant (article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles), ne présentait pas de doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a estimé que l'obligation de relais incombait désormais à l'État pour l'hébergement d'urgence, le département conservant une mission de soutien financier et d'accompagnement.

Avocat : TOUBOUL

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505980

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande formelle au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOULI

5 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307630

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande d'indemnisation suite à une chute causée par une plaque d'égout défectueuse. Il a retenu la responsabilité de la Métropole Européenne de Lille pour défaut d'entretien normal de la voirie, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 141-1 du code de la voirie routière. La juridiction a condamné la collectivité à indemniser la victime pour ses préjudices et à rembourser les débours de la CPAM, rejetant les conclusions de la commune de Sailly-Lez-Lannoy.

Avocat : TEBOUL

4 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605370

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à exécuter une précédente ordonnance enjoignant le réexamen de la situation de séjour de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait finalement délivré l'autorisation provisoire et convoqué l'intéressée, rendant la demande d'injonction sous astreinte sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503298

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus de titre de séjour. Il a en conséquence déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions ainsi que sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, cette dernière ayant été accordée. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

4 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499765

Avocat : SCP BOULLEZ

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499765.20260302• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512319

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne ne peut constituer un rejet implicite, l'étranger n'ayant pas été mis en possession du récépissé prévu par l'article R. 431-12 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512352

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, car la procédure était toujours en cours d'instruction et aucun récépissé n'avait été délivré. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

27 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à enjoindre au maire de Corbeil-Essonnes de procéder au rapatriement du corps de son père au Congo-Brazzaville. Le juge a estimé que la requérante, qui n'était pas désignée pour organiser les funérailles, n'établissait pas le caractère d'urgence de sa demande, condition essentielle de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait obstacle à l'exercice des pouvoirs du maire prévus par le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BOULA

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500522

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire américain (État de Virginie) contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante de l'Union européenne, avait acquis sa résidence normale en France en septembre 2021 pour y suivre des études, et que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, était expiré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUBOUL

27 février 2026• Cellule juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524242

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande de titre de séjour, qui ne relève pas de la procédure en ligne, doit être déposée par comparution personnelle ou par voie postale si le préfet l'a prescrit, et qu'une absence de convocation pour un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

26 février 2026