1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 883
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 868
Avec résumé IA
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance postérieure de l'autorisation par le CNAPS, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : BOULAY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la société VLM Dépannage. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments financiers produits étant insuffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête au fond, visant l'annulation de la décision préfectorale, reste pendante devant la juridiction.
Avocat : BOULAY
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. B... et Mme C..., d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 2 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen de leur état de santé. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné les moyens soulevés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention européenne. La solution retenue par le jugement n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse, qui avait initialement demandé l’annulation d’un avenant à un marché public de renouvellement de canalisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses (la société Terraco et la régie Acqua Publica) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : BOULESTREAU
Avocat : BOULANGER
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société des produits Bonhome et de la SCEA La Maison Brunet, qui demandaient l’annulation du refus du maire de Villemus d’abroger le PLU classant leurs parcelles en zones Apr et Npr. Le tribunal a jugé que le règlement du PLU était cohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit à la fois le maintien d’une économie agricole et la délimitation d’espaces agricoles inconstructibles selon leurs enjeux. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme et de la charte du parc naturel régional du Luberon ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 151-5 et L. 151-8 du code de l’urbanisme ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : BOULISSET
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité », a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).
Avocat : BOULISSET PHILIPPE
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le ministre de la justice, ordonne une expertise judiciaire concernant les désordres affectant le Centre Pénitentiaire d'Orléans-Saran. La juridiction accueille la demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine, l'étendue et les solutions pour remédier aux malfaçons constatées depuis la réception des travaux. L'expertise, à laquelle les diverses sociétés de construction et d'ingénierie mises en cause ne s'opposent pas formellement, vise à éclairer le juge sur les responsabilités et les travaux de réparation nécessaires.
Avocat : BOULLOT GAST
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent communal de Plouha, qui contestait son exclusion temporaire de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'agent avait été mis en mesure de consulter son dossier complet avant le conseil de discipline. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction, et que la sanction d'exclusion temporaire de six mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Avocat : BOULAIS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État, partie perdante, à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : BOULESTREAU
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 retirant sa carte de séjour, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que le retrait de la carte de séjour était justifié par son obtention frauduleuse, et que les autres décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères d'admission exceptionnelle ou de l'article L. 432-1-1 du CESEDA. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, légalement fondée, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOUBOUL
Avocat : LEBOUL