1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 456
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 668
Avec résumé IA
Avocat : SCP BOULLEZ
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : BOULESTREAU
Avocat : SELARL MICHEL TEBOUL
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était légalement justifiée, le préfet ayant suffisamment motivé son refus en se fondant sur la menace pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressé.
Avocat : MAHBOULI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par le comportement du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a annulé l'arrêté de transfert, estimant que le résumé de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne comportait ni signature ni initiales, ne permettant pas d'établir qu'il avait été mené par un agent qualifié. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa scolarité suivie et régulière en France depuis plusieurs années et de la présence de sa famille (parents et fratrie) sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale ». La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : LEBOUL
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un certificat de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans, considérant ces mesures proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 432-1 (menace à l'ordre public), L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il avait été précédé d'un examen particulier de la situation de l'intéressé et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6), ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.