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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BOULEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421117

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de l’autoriser à changer son nom de famille en « Kamon » ou « Rumpy Kamon ». Postérieurement à l’introduction du recours, un décret du 12 décembre 2024 a accordé le changement de nom sollicité, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BOULAY

22 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523661

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'admettre exceptionnellement au séjour M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée était sans incidence sur la situation irrégulière préexistante du requérant, et que les délais de saisine (près de six mois après la décision implicite) étaient contradictoires avec l'urgence alléguée. La promesse d'embauche et la scolarité en apprentissage invoquées n'ont pas suffi à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

19 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03164

Avocat : TOUBOUL

19 août 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504270

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la carence du préfet était établie et a ordonné l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par semaine de retard à l'encontre de l'État. Par ailleurs, Mme B a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504181

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour faire une proposition, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504273

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a admis Mme B épouse A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait adressé aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de ces dispositions, qui imposent à l’État une obligation de résultat, le juge a enjoint au préfet de loger ou reloger Mme B épouse A sous astreinte de 200 euros par semaine de retard.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400413

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, jugeant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que celui tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : BOULA

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans présentée par M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire, et a rejeté la requête par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3.

Avocat : BOULESTREAU

7 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02947

Avocat : BOULEGUE

5 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519866

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'impossibilité de s'inscrire en formation par apprentissage, et ce malgré le délai écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505346

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Pau, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique des Hautes-Pyrénées) se situe dans le ressort de ce dernier. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Pau.

Avocat : TOUBOUL

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante étrangère parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations de précarité avancées par la requérante n'étant corroborées par aucune pièce du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BOULESTREAU

28 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505276

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande d'une famille guinéenne en situation irrégulière qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant autiste de deux ans. Le juge rappelle que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en détresse, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée ou que la demande est mal fondée au regard des critères posés par la jurisprudence.

Avocat : TOUBOUL

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé au requérant, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, admettant au préalable l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOULESTREAU

23 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03039

Avocat : TOUBOUL

22 juillet 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490811.20250718• 8ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502715

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOULEAU

11 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02946

Avocat : TOUBOUL

8 juillet 2025• Juge des référés