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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504230

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504230.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501451

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme A..., agent du centre hospitalier de Pont-à-Mousson, contestant sa suspension conservatoire (24 avril 2024) puis sa révocation (4 décembre 2024). Sur la suspension, le tribunal a constaté que la mesure avait été abrogée avant qu’il ne statue, privant d’objet le recours, et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux présenté par Mme A... ayant été jugé non authentique. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le tribunal appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : BOUL

28 novembre 2025• Chambre 2
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, applicable en cas de demande de réexamen d'asile, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499842

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499842.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529227

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. C..., ressortissant marocain. La décision est censurée pour vice de forme, faute de mentionner le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAHBOULI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502719

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502719.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400654

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'expertise visant à déterminer l'origine des désordres affectant l'accès à leur propriété, située à Tarascon-sur-Ariège, en raison de l'étroitesse d'un chemin communal et de la construction d'un mur par des riverains. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'un litige principal pendant devant la juridiction. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et évaluer les solutions pour y remédier.

Avocat : TOUBOUL

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence limitée de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales intenses en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était fondée, car Mme A... s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile. Les décisions ont été examinées au regard des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBOULI

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. A... contre les arrêtés du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502433

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante macédonienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOULANGER

18 novembre 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496754

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496754.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301147

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un accord-cadre de fournitures conclu le 3 avril 2023 entre la régie des eaux Acqua Publica et la société AM Transport et TP 2B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, tirés notamment de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles R. 2151-1, L. 2111-1 et R. 2111-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que le contrat n’était entaché d’aucune irrégularité. En conséquence, il a rejeté la requête du préfet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504937

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504937.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408349

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne prenant pas en compte l’intérêt supérieur de ses enfants présents en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours et de réexaminer la demande sous deux mois. La demande d’indemnisation a été rejetée, faute de lien établi entre le préjudice allégué et l’illégalité retenue.

Avocat : BOULESTREAU

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517881

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification des mesures d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait exécuté cette ordonnance en justifiant être dans l'attente des suites judiciaires d'une procédure pénale pour escroquerie visant le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBOUL

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre