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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 325

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULAISEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301303

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent communal de Plouha, qui contestait son exclusion temporaire de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'agent avait été mis en mesure de consulter son dossier complet avant le conseil de discipline. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction, et que la sanction d'exclusion temporaire de six mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULAIS

6 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303117

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., agent du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, afin d'obtenir réparation des préjudices subis à la suite de deux accidents de service survenus en 2012 et 2018. La requérante invoquait à la fois la responsabilité sans faute de son employeur et une faute de ce dernier pour ne pas avoir respecté les préconisations du médecin de prévention. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la créance relative à l'accident de 2012 était prescrite et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie pour l'accident de 2018. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULAIS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise et ASVP de la commune de Plouha, qui contestait sa révocation prononcée par le maire le 9 janvier 2023 pour des fautes dans la gestion de la régie des places de marché et un comportement inapproprié. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le dossier administratif de l'intéressé était complet et qu'il avait eu accès à toutes les pièces utiles. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, notamment les manquements aux règles de comptabilité publique et l'atteinte à l'image de la collectivité, étaient établis et justifiaient une sanction, sans que celle-ci soit disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULAIS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303429

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., agent communal révoqué par le maire de Plouha le 2 mai 2023. Le requérant contestait la légalité de cette sanction pour vice de procédure, absence de faits établis et disproportion. Le tribunal a jugé que la création d’un serveur parallèle non déclaré, l’installation de logiciels sans licence et une attitude irrespectueuse constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la révocation n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes et a rejeté la requête, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306415

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d’invalidité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande dont elle a accusé réception le 8 octobre 2025. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BOULAIS

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205109

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., agent territorial de la commune de Rennes, victime d’un accident de service reconnu imputable le 17 mars 2018. Il demandait la réparation de ses préjudices personnels (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d’agrément) sur le fondement de la responsabilité sans faute de la commune. Le tribunal a rappelé que les prestations légales (rente ou allocation temporaire d’invalidité) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : BOULAIS

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301637

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., agent de la commune de Rennes, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 12 juillet 2021. Il demandait la condamnation de la commune à l’indemniser de divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique) à hauteur de 11 300 euros. Le tribunal a rappelé que la reconnaissance de l’imputabilité au service engage la responsabilité sans faute de la commune, et que les prestations légales (rente ou allocation temporaire d’invalidité) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour des préjudices personnels ou patrimoniaux d’une autre nature. La décision se fonde sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOULAIS

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202671

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme G, aide-soignante, pour contester le refus du centre hospitalier de La Guerche de Bretagne de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie et demander réparation des préjudices liés à deux accidents de service et à cette maladie. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 avril 2022, estimant que la commission de réforme était régulièrement composée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le tableau n° 98 des maladies professionnelles. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant le centre hospitalier à verser à Mme G une somme de 5 000 euros en réparation des préjudices résultant des deux accidents de service reconnus, tout en rejetant les prétentions liées à la maladie professionnelle non reconnue. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : BOULAIS

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300132

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une aide-soignante contestant la décision du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges qui limitait au 17 avril 2019 la prise en charge de son accident de service survenu le 15 février 2018. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, selon lequel le congé pour maladie imputable au service ne peut prendre fin qu'en cas de reprise du service ou de mise à la retraite. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'en l'absence de consolidation de l'état de santé de l'agent ou de reprise de fonctions, le centre hospitalier ne pouvait légalement mettre fin au congé pour maladie imputable au service à cette date.

Avocat : BOULAIS

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Rennes, qui contestait l'attestation d'employeur mentionnant une rupture anticipée de son CDI à son initiative et le refus d'allocation chômage. La requérante soutenait que son refus de renouveler son contrat était légitime car motivé par la reprise d'études d'infirmière. Le tribunal a jugé que le suivi d'une formation qualifiante ne constitue pas un motif légitime de refus de renouvellement au sens de l'article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.

Avocat : BOULAIS

20 juin 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France et de Paris, qui réclamait à la SASU Akitech le remboursement de 18 176 euros d'aides indûment perçues du fonds de solidarité Covid-19. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre de perception ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas justifié de la notification effective du courrier contenant ces bases à la société requérante. Cette annulation pour motif de régularité en la forme n'emporte pas extinction de la créance, laissant à l'administration la possibilité de régulariser le titre.

Avocat : BOULAIS

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un litige opposant M. B, agent titulaire de la commune de Plouha, à son employeur au sujet d’un "reçu pour solde de tout compte" qui n’intégrait pas le traitement dû pour la période du 16 janvier au 20 février 2023. La commune a régularisé la situation en versant la somme correspondante après l’introduction de la requête. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et rejette les demandes au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

2 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204865

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le titre exécutoire émis le 17 mai 2022 par le centre hospitalier Simone Veil de Vitré, qui réclamait 1 007,42 euros à Mme B pour une "régularisation paie", ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que ce titre méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, faute d'indiquer les bases et éléments de calcul de la créance. Le tribunal a également condamné l'hôpital à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAIS

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204493

Avocat : BOULAIS

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305627

Avocat : BOULAIS

21 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201430

Avocat : BOULAIS

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201428

Avocat : BOULAIS

7 mars 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03151

Avocat : BOULAIS

28 janvier 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206850

Avocat : BOULAIS

17 janvier 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306284

Avocat : BOULAIS

6 janvier 2025