LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULANGEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537812

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire du requérant. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant en Seine-Saint-Denis.

Avocat : BOULANGER

24 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502433

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante macédonienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOULANGER

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502430

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et du pouvoir de régularisation du préfet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été maintenues.

Avocat : BOULANGER

7 novembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOULANGER

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503277

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503249

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503250

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506676

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient le refus de visas de long séjour pour membres de famille de réfugié. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension en référé, sans confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : BOULANGER

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501592

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501590

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503113

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Metz (Moselle), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BOULANGER

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : BOULANGER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

3 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500896

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut écarter une demande comme abusive ou dilatoire sans examiner si elle présente des éléments nouveaux, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’enregistrement d’une demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d’un mois.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que son mariage récent avec une Française justifiait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était justifiée car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et que son mariage, postérieur à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502438

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges assignait à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a constaté que cette mesure constituait le troisième renouvellement de l'assignation, en violation de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le renouvellement à deux fois. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière