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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre la décision l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les atteintes aux droits invoqués n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOULESTREAU

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. A... contre les arrêtés du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408349

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne prenant pas en compte l’intérêt supérieur de ses enfants présents en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours et de réexaminer la demande sous deux mois. La demande d’indemnisation a été rejetée, faute de lien établi entre le préjudice allégué et l’illégalité retenue.

Avocat : BOULESTREAU

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503174

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante, ressortissante chinoise entrée en France en 2007, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOULEGUE

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512517

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante faisait état d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BOULESTREAU

5 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00951

Avocat : BOULEGUE

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523416

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du 8 août 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, l'intéressée ayant bénéficié d'un entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas fait état de besoins particuliers lors de cet entretien et sa famille disposant d'un hébergement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de plusieurs décisions du préfet de Seine-et-Marne, dont le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus d'enregistrement d'une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, bien que précaire, résultait de son propre choix de ne pas renouveler son titre de séjour avant son expiration et de déposer tardivement une nouvelle demande. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut d’examen de sa situation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOULESTREAU

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422418

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une condamnation pénale de 2018 pour blanchiment aggravé, car ces faits, anciens de plus de dix ans, isolés et déjà exécutés, ne constituent pas une menace actuelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à Mme A... dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULEGUE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande relevant de l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508083

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante iranienne entrée en France mineure, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que l'absence de rendez-vous faisait obstacle à la poursuite de ses études et à la conclusion d'un contrat d'alternance, caractérisant une situation d'urgence. Il a ordonné à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit au séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311580

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., animateur territorial, contestant l'arrêté du 9 octobre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-Saint-Georges l'a suspendu de ses fonctions pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réintégration de l'agent ne privait pas d'objet le recours en annulation. Il a également rejeté les fins de non-recevoir, estimant que la requête était recevable car elle contenait des conclusions, un moyen et un inventaire des pièces conforme aux règles de procédure. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de suspension, considérant que la commune n'avait pas démontré l'existence d'une faute grave justifiant une telle mesure, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULESTEIX

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422042

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A... avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du même code, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sans autorisation de travail. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409541

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen de méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé non assorti de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504396

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

3 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. Le préfet ayant fait valoir que le requérant avait été convoqué pour la remise d’un récépissé et qu’un accord de principe sur son droit au séjour avait été donné, le juge a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction.

Avocat : BOULESTREAU

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de deux décisions : le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de Seine-et-Marne le 22 juillet 2025, et le rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail par le préfet de Seine-Saint-Denis. Le juge constate que la demande d'autorisation de travail a été accordée le 8 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision implicite. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge relève que le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation, mais ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans l'extrait fourni. La solution retenue est un constat de non-lieu à statuer sur une partie des conclusions, sans qu'il soit statué sur le surplus.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025