LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523416

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du 8 août 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, l'intéressée ayant bénéficié d'un entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas fait état de besoins particuliers lors de cet entretien et sa famille disposant d'un hébergement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de plusieurs décisions du préfet de Seine-et-Marne, dont le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus d'enregistrement d'une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, bien que précaire, résultait de son propre choix de ne pas renouveler son titre de séjour avant son expiration et de déposer tardivement une nouvelle demande. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., présentée par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne paraissaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOULEGUE

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut d’examen de sa situation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOULESTREAU

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande relevant de l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422418

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une condamnation pénale de 2018 pour blanchiment aggravé, car ces faits, anciens de plus de dix ans, isolés et déjà exécutés, ne constituent pas une menace actuelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à Mme A... dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULEGUE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508083

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante iranienne entrée en France mineure, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que l'absence de rendez-vous faisait obstacle à la poursuite de ses études et à la conclusion d'un contrat d'alternance, caractérisant une situation d'urgence. Il a ordonné à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit au séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311580

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., animateur territorial, contestant l'arrêté du 9 octobre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-Saint-Georges l'a suspendu de ses fonctions pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réintégration de l'agent ne privait pas d'objet le recours en annulation. Il a également rejeté les fins de non-recevoir, estimant que la requête était recevable car elle contenait des conclusions, un moyen et un inventaire des pièces conforme aux règles de procédure. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de suspension, considérant que la commune n'avait pas démontré l'existence d'une faute grave justifiant une telle mesure, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULESTEIX

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422042

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A... avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du même code, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sans autorisation de travail. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409541

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen de méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé non assorti de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401595

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-et-Marne du 30 janvier 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BOULEGUE

7 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504396

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

3 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. Le préfet ayant fait valoir que le requérant avait été convoqué pour la remise d’un récépissé et qu’un accord de principe sur son droit au séjour avait été donné, le juge a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction.

Avocat : BOULESTREAU

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur l'absence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, laquelle était fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de deux décisions : le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de Seine-et-Marne le 22 juillet 2025, et le rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail par le préfet de Seine-Saint-Denis. Le juge constate que la demande d'autorisation de travail a été accordée le 8 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision implicite. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge relève que le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation, mais ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans l'extrait fourni. La solution retenue est un constat de non-lieu à statuer sur une partie des conclusions, sans qu'il soit statué sur le surplus.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510411

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré ses démarches depuis juin 2025, ce qui la privait de ressources et la plaçait dans une situation de précarité. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BOULESTREAU

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504315

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pour vie privée et familiale. Le juge rappelle que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, et qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai pour convoquer un étranger. En l’absence de dépôt effectif d’un dossier complet, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2025 portant gel des avoirs de Mme A, prise par le ministre de l'intérieur et le ministre de l'économie sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à ses comptes pour subvenir à ses besoins vitaux et assurer sa défense pénale, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi en l'état de l'instruction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULET

15 septembre 2025