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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510411

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré ses démarches depuis juin 2025, ce qui la privait de ressources et la plaçait dans une situation de précarité. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BOULESTREAU

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2025 portant gel des avoirs de Mme A, prise par le ministre de l'intérieur et le ministre de l'économie sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'accéder à ses comptes pour subvenir à ses besoins vitaux et assurer sa défense pénale, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi en l'état de l'instruction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULET

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, pour demander la suspension de plusieurs décisions du préfet d'Indre-et-Loire, notamment la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et le refus implicite de lui substituer un titre "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant d'une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

10 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant l'admission au séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2014 et sa demande d'asile a été définitivement rejetée en 2017. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative, et rappelle que pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit démontrer des circonstances particulières.

Avocat : BOULESTREAU

1 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501611

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, ressortissant italien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en France, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée à titre définitif. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501610

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trente mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, et a également validé l'assignation à résidence comme légalement justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522882

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A D d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation de l'intéressée pour la délivrance d'un récépissé n'abrogeait pas le refus contesté. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, la considérant remplie en raison de la suspension du contrat de travail de la requérante et de la menace sur son emploi. La solution retenue est la suspension de la décision de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BOULESTREAU

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513894

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. A, ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, une carte de séjour pluriannuelle. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de revenus, compromettant ses études et son logement étudiant. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : BOULESTREAU

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, réfugié érythréen, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOULESTREAU

29 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00997

Avocat : BOULEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502680

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir engagé de démarche de régularisation avant celle en cours. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BOULEAU

1 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait déjà enjoint à la préfète de délivrer le titre. Il a rappelé que l'intéressée devait, pour obtenir l'exécution de ce jugement, utiliser la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non la voie du référé.

Avocat : BOULEGUE

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517287

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par M. A, un ressortissant togolais homosexuel, annule l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le ministre de l'Intérieur lui a refusé l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en qualifiant la demande de "manifestement infondée". Cette décision se fonde sur la crédibilité du récit du requérant, étayée par un article de presse, et sur la situation de criminalisation de l'homosexualité au Togo.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 4 décembre 2024. La requérante invoquait notamment sa nationalité française, l'expiration de précédentes mesures d'éloignement, une atteinte à sa liberté religieuse et la méconnaissance de conventions internationales. Le tribunal a jugé que la nationalité française n'était pas établie à la date de la décision attaquée, que le préfet ne s'était pas fondé sur les mesures antérieures, et que les autres moyens étaient insuffisamment précisés. La demande de sursis à statuer a également été rejetée, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de ressources, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation objective de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULESTREAU

16 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404318

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOULEAU

4 juin 2025• 3ème Chambre