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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, réfugié érythréen, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

6 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02947

Avocat : BOULEGUE

5 août 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519866

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'impossibilité de s'inscrire en formation par apprentissage, et ce malgré le délai écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOULESTREAU

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante étrangère parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations de précarité avancées par la requérante n'étant corroborées par aucune pièce du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BOULESTREAU

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé au requérant, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, admettant au préalable l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOULESTREAU

23 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502715

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOULEAU

11 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00997

Avocat : BOULEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait déjà enjoint à la préfète de délivrer le titre. Il a rappelé que l'intéressée devait, pour obtenir l'exécution de ce jugement, utiliser la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non la voie du référé.

Avocat : BOULEGUE

1 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502680

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir engagé de démarche de régularisation avant celle en cours. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BOULEAU

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517287

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par M. A, un ressortissant togolais homosexuel, annule l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le ministre de l'Intérieur lui a refusé l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en qualifiant la demande de "manifestement infondée". Cette décision se fonde sur la crédibilité du récit du requérant, étayée par un article de presse, et sur la situation de criminalisation de l'homosexualité au Togo.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 4 décembre 2024. La requérante invoquait notamment sa nationalité française, l'expiration de précédentes mesures d'éloignement, une atteinte à sa liberté religieuse et la méconnaissance de conventions internationales. Le tribunal a jugé que la nationalité française n'était pas établie à la date de la décision attaquée, que le préfet ne s'était pas fondé sur les mesures antérieures, et que les autres moyens étaient insuffisamment précisés. La demande de sursis à statuer a également été rejetée, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de ressources, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation objective de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULESTREAU

16 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404318

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOULEAU

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité le 28 mai 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500686

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOULEGUE

30 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413534

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales stables de l'intéressé en France (mère et demi-frères en situation régulière) et de l'absence de liens conservés avec son pays d'origine. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, l'arrêté se bornant à mentionner qu'il était célibataire sans enfant sans tenir compte de ses déclarations et pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : BOULESTREAU

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405040

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et du caractère non sérieux des études de l'intéressé, ajourné à plusieurs reprises et n'ayant validé que trois années en neuf ans de présence. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BOULEAU

22 mai 2025• 1ère Chambre