LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULISSETEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03042

Avocat : BOULISSET

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03043

Avocat : BOULISSET

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401503

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société des produits Bonhome et de la SCEA La Maison Brunet, qui demandaient l’annulation du refus du maire de Villemus d’abroger le PLU classant leurs parcelles en zones Apr et Npr. Le tribunal a jugé que le règlement du PLU était cohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit à la fois le maintien d’une économie agricole et la délimitation d’espaces agricoles inconstructibles selon leurs enjeux. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme et de la charte du parc naturel régional du Luberon ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 151-5 et L. 151-8 du code de l’urbanisme ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULISSET

10 février 2026• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600207

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité », a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

10 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête des consorts C... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire d'Ensuès La Redonne a refusé de leur délivrer un permis de construire. Les requérants soutenaient notamment que cette décision constituait un retrait tardif et irrégulier d'un permis de construire tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction n'avait pas été interrompu par une demande de pièces complémentaires non exigée par le code de l'urbanisme, et qu'à son expiration, un permis tacite était né. Dès lors, l'arrêté attaqué devait être regardé comme un retrait de ce permis tacite, intervenu au-delà du délai légal de trois mois et sans respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 mars 2023.

Avocat : BOULISSET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le recteur ne s'étant pas cru lié par l'avis médical), et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le lien direct entre la maladie et le service n'était pas établi. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109262

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 538,76 euros pour harcèlement moral subi au collège Les Garrigues. La juridiction estime que les convocations et rapports établis par la principale, invoqués par la requérante, relèvent de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas des faits répétés excédant les limites de ce pouvoir. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, le tribunal conclut que les éléments présentés ne font pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait un titre de perception émis par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’un rappel de traitements indus de 11 085,29 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de bases de liquidation et l’illégalité de son placement en congé de maladie ordinaire et disponibilité d’office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le placement en disponibilité d’office était légal, faute pour l’agent de remplir les conditions du congé de longue maladie. La solution s’appuie sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504586

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône mettant fin à la mise à disposition de Mme B... auprès du CNAREP. Le juge a estimé que les arguments avancés par la requérante pour justifier l'urgence, notamment l'atteinte à son état de santé et à sa réputation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

8 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302269

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., usufruitier d’une propriété à Uzès, qui demandait l’enlèvement d’une ligne électrique aérienne d’Enedis surplombant son terrain et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que, malgré l’absence de servitude formalisée, l’ouvrage public, installé depuis plus de trente-sept ans sans opposition, ne justifiait pas un déplacement qui porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi. La décision s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts publics et privés.

Avocat : BOULISSET

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302698

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tourtour délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel à M. B pour une nouvelle habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme en raison de son implantation en discontinuité des zones urbanisées et qu’il relevait d’une erreur de droit sur la nature du certificat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, le recours gracieux du préfet ayant interrompu le délai. La solution retenue et l’application des textes ne sont pas précisées dans l’extrait fourni.

Avocat : BOULISSET

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304221

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Free Mobile contre l'arrêté du maire de Rousset du 17 mars 2023 s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 20 juillet 2023 en exécution d'une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le motif tiré de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme était erroné, car le projet ne concernait pas des travaux sur une construction existante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOULISSET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302753

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Sevrey de retirer un permis de construire délivré le 12 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la mention dans le permis relative à la parcelle ZB n°123 ne constituait pas une condition suspensive, l’acquisition de cette parcelle n’étant pas imposée pour la validité du permis. Par conséquent, le permis était créateur de droits et le délai de retrait de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était expiré lors de la demande des requérants le 26 mai 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109403

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du 7 mai 2018 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire à la commune pour un groupe scolaire, un pôle multi-accueil et un restaurant intergénérationnel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice descriptive (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), et a jugé que les pièces du dossier permettaient une appréciation suffisante du projet, écartant ainsi ce grief. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOULISSET

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100906

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL DU BARY contestant l'arrêté du maire de Rousset du 9 octobre 2020 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car la commune n'a pas prouvé que le courrier d'information envoyé le 23 septembre 2020 avait été effectivement reçu par la société requérante. En conséquence, la décision de retrait a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULISSET

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302758

Avocat : BOULISSET

20 mars 2025• 2ème chambre