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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509946

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509946.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494487

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494487.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408883

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale opposés à deux fils allégués d'une réfugiée. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409975

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un rejet implicite de visa au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'une situation de polygamie, constituant un motif d'ordre public au sens de l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que cette situation méconnaissait les principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410239

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à une ressortissante congolaise. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant, au vu de la situation personnelle de la requérante, qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire des États membres.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304836

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif réactionnel pour une adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus du directeur interrégional, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en se sentant liée par l'avis défavorable du conseil médical départemental, alors que cet avis n'est que consultatif. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (relatif aux conseils médicaux).

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

7 avril 2026• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01332

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU-LECUYER & ASSOCIES

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de loger le requérant, M. A..., conformément à une décision prioritaire de la commission de médiation. Le tribunal a constaté que l'État, garanti du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre dans le délai légal de six semaines, malgré la situation précaire et le handicap du requérant. En application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le juge a donc ordonné au préfet d'assurer cet accueil, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BOURJON

2 avril 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601003

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.

Avocat : BOURCHENIN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01202

Avocat : LABOURET-MAUREL

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un pharmacien inspecteur de santé publique stagiaire pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et n'établissait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de ses droits à la défense et de la procédure de titularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une pharmacienne inspectrice stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que le préjudice financier allégué n'est pas irréversible. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après un avis défavorable de la commission de titularisation, n'est retenu au stade de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du CNRS de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. Le tribunal a jugé que l’auteur de la décision était compétent, que la procédure (notamment la consultation de l’institut concerné) était régulière, et que le refus, fondé sur l’intérêt du service pour favoriser le renouvellement des générations, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la limite d’âge.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE BOURDAIS

27 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03962

Avocat : BOUREGAA

27 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605268

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de réunification familiale pour un enfant. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui rend la décision initiale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et l'État est condamné à verser une somme au titre des frais irrépétibles à l'avocat de la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

27 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00055

Avocat : LABOURIER

26 mars 2026• 4ème chambre