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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence caractérisée par la perte d'hébergement et la menace sur son emploi, ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et de travailler. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet et régulier du dossier de demande.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601080

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Marseille. M. B., ressortissant ivoirien, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuve d'une menace imminente sur son contrat de travail ou ses ressources. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & associés

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522976

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600843

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas refusant un visa de long séjour salarié à M. C..., ressortissant marocain. La requête de M. A..., employeur, a été jugée irrecevable faute d’intérêt à agir. Pour M. C..., la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de démonstration d’une situation personnelle ou professionnelle impérieuse au Maroc ou d’un besoin d’assistance permanent et non substituable pour M. A.... La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOURGEOIS

23 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502676

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant le séjour au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, car cette décision était superfétatoire en l’absence de demande sur un autre fondement. Il a également écarté les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., maître de conférences, contestant les arrêtés de classement et d'avancement pris par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 27 avril 2022, car celui-ci avait été retiré avant l'introduction de la requête. Concernant les arrêtés des 18 et 21 octobre 2022, le tribunal a constaté qu'ils avaient été retirés en cours d'instance par un arrêté du 5 juillet 2023, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions administratives et l'office du juge.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510392

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie intégrale de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BABOURI

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502642

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet s'étant borné à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601060

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de réunification familiale à Mme C... et ses enfants, réfugiés afghans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et aux risques encourus sous le régime taliban. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que les requérants avaient eux-mêmes contribué à la prolongation de la séparation en engageant tardivement les démarches, et que les éléments produits ne démontraient pas une menace grave et immédiate pour leur situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour au Pakistan. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants établissant des risques personnels et réels, et a relevé que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La demande de désignation d'un avocat commis d'office a également été rejetée, aucune disposition légale ne le prévoyant.

Avocat : BENDJEBBOUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600373

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet (Vaucluse). En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Nîmes.

Avocat : EL BOUROUMI

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531660

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la ministre des sports de verser des arriérés de cotisations pour la régularisation de ses droits à pension. Le juge a estimé qu’une telle demande de versement d’une somme d’argent ne relève pas du pouvoir du juge des référés, car elle n’a pas un caractère conservatoire ou provisoire et ressort de la compétence du juge du fond. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412021

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d’une demande indemnitaire, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation après que la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Sur le fondement de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en ne délivrant la carte qu’en décembre 2024, alors que M. A... remplissait les conditions dès février 2024. Il a condamné l’État à verser 300 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant dix mois, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406122

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de l'enfant mineure C... A..., en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de l'absence d'authenticité des actes d'état civil produits, établissant l'identité et le lien de filiation avec le père français, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : BOURGEOIS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515450

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à une famille congolaise. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par les autorités consulaires françaises à Kinshasa. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400839

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Annequin de lui communiquer des documents relatifs aux dépenses de fleurissement de la commune pour 2023. Le juge a constaté que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant et que la requête ne comportait pas d'autres précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500451

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2026