LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02231

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à l'illégalité de l'arrêté du 25 janvier 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sans que le requérant ait commis de faute exonératoire. Il a reconnu un préjudice direct et certain lié à la perte de l'allocation adulte handicapé (AAH) pour la période du 25 janvier au 28 octobre 2022, évalué à 7 213,44 euros. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302507

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite du maire de Le Port d'abroger un arrêté de 2018 limitant le stationnement dans un hameau et de prendre diverses mesures pour faciliter l'accès à leur propriété. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu'un nouvel arrêté municipal du 25 juin 2024 avait modifié la réglementation du stationnement. Le tribunal a constaté que cet arrêté postérieur, qui interdit désormais le stationnement sur le chemin communal, rendait sans objet les conclusions des requérants dirigées contre le refus d'abroger l'arrêté de 2018 et les demandes d'injonction accessoires. Par ailleurs, les conclusions relatives à l'aménagement d'un arrêt minute ont été jugées irrecevables, faute de moyens, et devenues sans objet en raison de l'aliénation des parcelles concernées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit aux conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : COBOURG-GOZE

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211162

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... et ses enfants d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral et matériel subi suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, en raison de l’annulation de la décision de refus par un précédent jugement. Il a condamné l’État à verser 55 euros à M. A... au titre des frais de transfert d’argent, et a accordé une indemnisation pour le préjudice moral lié à la prolongation de la séparation familiale, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406837

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" avait été délivrée à l'intéressée le 27 août 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions principales de la requête tendant à l'annulation de la décision implicite et à l'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la perte d'objet du litige.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403384

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 février 2024 à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches à Évreux, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 6 août 2025. Ce sursis, fondé sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, visait à permettre la régularisation du vice tiré de l'absence d'un document prévu à l'article R. 431-16 du même code. La société LOGIREP a obtenu un permis de construire modificatif le 23 octobre 2025, régularisant ainsi ce vice. Le tribunal constate que la régularisation est intervenue dans le délai imparti et rejette les requêtes.

Avocat : BOURREL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504612

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h (141 km/h retenu pour une limite de 80 km/h). Le juge a estimé que la mesure n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, malgré les conséquences personnelles et professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l’infraction et du danger pour la sécurité routière. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis de conduire.

Avocat : AUBOURG

28 janvier 2026• JU1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507498

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement substituer la base légale de l'accord franco-algérien à celle du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont également été validées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507499

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. A... D... et Mme E... épouse A... D..., tendant à l'annulation des arrêtés du 17 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé la délivrance d'un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03492

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600403

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui imposent à l'administration de prévoir une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, face à un blocage technique persistant empêchant le dépôt en ligne et menaçant le droit au séjour et au travail du requérant.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & associés

27 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03011

Avocat : BOURGEOIS

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500034

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le département du Var pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 825,42 euros, pour la période d’octobre 2019 à mars 2020. La requérante soutenait notamment que le montant était erroné, que la créance était prescrite en application de l’article L. 553-1 du code de la sécurité sociale, et que l’indu n’était pas fondé en raison de l’impossibilité matérielle de déclarer ses revenus. Le département du Var a opposé l’irrecevabilité des moyens contestant le bien-fondé de la créance, faute de recours administratif préalable obligatoire, et a invoqué l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement ayant retenu la qualification de fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient irrecevables ou infondés, et a validé le titre exécutoire litigieux.

Avocat : BOURREL

23 janvier 2026• Aide sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522976

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

23 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502676

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant le séjour au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, car cette décision était superfétatoire en l’absence de demande sur un autre fondement. Il a également écarté les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., maître de conférences, contestant les arrêtés de classement et d'avancement pris par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 27 avril 2022, car celui-ci avait été retiré avant l'introduction de la requête. Concernant les arrêtés des 18 et 21 octobre 2022, le tribunal a constaté qu'ils avaient été retirés en cours d'instance par un arrêté du 5 juillet 2023, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions administratives et l'office du juge.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502642

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet s'étant borné à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour au Pakistan. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants établissant des risques personnels et réels, et a relevé que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La demande de désignation d'un avocat commis d'office a également été rejetée, aucune disposition légale ne le prévoyant.

Avocat : BENDJEBBOUR

21 janvier 2026• 11ème Chambre