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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BOUREffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500338

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Ronzat pour contester la résiliation du lot n°11 d’un marché public par la région Bourgogne Franche-Comté. La société ayant été placée en liquidation judiciaire, le juge a constaté qu’elle n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les conclusions de la région au titre des frais de justice.

Avocat : WILHELEM CHAPUSOT BOURRON

19 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500861

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... B..., en qualité d'héritier, d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une prime de transition énergétique et ordonnant le reversement de 28 620 euros. Par un acte enregistré le 20 janvier 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025.

Avocat : BOURDEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501276

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices résultant du retrait de son agrément d’assistante familiale par le département des Côtes-d’Armor. Par un mémoire du 28 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501277

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor à réparer les préjudices financier et moral résultant du retrait de son agrément d’assistant familial. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du maire d'Arcachon lui refusant l'installation d'un barnum et rappelant l'interdiction de distribuer des tracts lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la limitation apportée à la distribution de tracts, régie par un arrêté municipal définitif, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SCP BOUYER-BOURGEOIS

14 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508361

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C. Celui-ci contestait le refus du directeur par intérim du service national des métiers de l'encadrement du ski et de l'alpinisme de le laisser poursuivre son cursus de formation de moniteur de ski alpin, en raison de l'invalidation de son "common training test". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine session de formation n'était pas imminente et que le requérant pouvait encore travailler durant la saison hivernale 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

9 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522723

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension présentées par Mme D et sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant l'urgence liée à l'impossibilité de se déplacer et de poursuivre des études en France. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et a rejeté les requêtes comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUREGHDA

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France en Indonésie à une ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n’était pas remplie, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a relevé que l’octroi d’un visa étudiant ne constitue pas un droit et que l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

8 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire du 7 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme D et de sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant une atteinte grave à leur liberté de circulation et au droit à l'instruction. Le juge a estimé que les requérantes n'avaient pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, condition essentielle pour la mise en œuvre de cette procédure d'urgence. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'organiser une audience contradictoire.

Avocat : BOUREGHDA

5 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-1601155

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement des consorts E de leur requête en plein contentieux. Ces derniers demandaient la condamnation du centre hospitalier du Pays Charolais-Brionnais pour le décès de M. B E, ainsi que le remboursement de prestations par la Mutualité Sociale Agricole. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

30 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502612

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L.222-5 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le département a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

30 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01523

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

29 juillet 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502435

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l'APST-BTP-RP. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail, confirmé par le ministre, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A B, médecin du travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la démission de M. B, intervenue postérieurement à l'introduction du recours, a rendu les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré, par des pièces suffisantes, que la perte de son permis compromettait gravement et immédiatement l'exercice de sa profession. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOUROKBA

24 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508657

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de retrait d'un titre de séjour, aucun titre ne lui ayant été délivré. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien.

Avocat : VIBOUREL

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404725

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'exécution complète d'un précédent jugement du 24 juin 2025, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour de M. A et enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence algérien. La préfète ayant justifié de la délivrance du titre, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure d'astreinte.

Avocat : VIBOUREL

15 juillet 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01592

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03673

Avocat : LE BOURDAIS

11 juillet 2025• Juge des référés