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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417208

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs aux erreurs de fait et à la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212948

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser M. A... et sa famille pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 25 avril 2022, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La période d’indemnisation court du 30 janvier 2021 au 27 mai 2022, date de délivrance des visas. L’État a été condamné à verser 46,57 euros au titre du préjudice matériel et 6 300 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600115

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté du 30 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, retenant que la menace à l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement et que les éléments relatifs à la vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VIBOUREL

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538051

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant sa mutation d'office prononcée par le CNRS. Le juge retient que la décision attaquée, qui entraîne un changement d'affectation à Saclay (Essonne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1, sans examen des conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500404

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500404.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206454

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lodève du 16 juin 2022 refusant leur permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme du préfet de l'Hérault, fondé sur la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (principe de continuité en zone de montagne). Par suite, les moyens soulevés contre les motifs du refus étaient inopérants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURIER

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURCHENIN

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308174

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2019, consécutifs à la vérification de comptabilité de la société Synergis Transports. Le tribunal juge que la proposition de rectification est suffisamment motivée et que l'administration a prouvé que M. A..., en tant que maître de l'affaire, a appréhendé les sommes regardées comme des revenus distribués, sans que la prescription ou l'absence de demande de désignation des bénéficiaires ne soit retenue. Il applique les articles 109-1-1° et 117 du code général des impôts, ainsi que l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOURASSET

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508607

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’interdiction de retour et l’assignation à résidence a été rejeté comme insuffisamment précis.

Avocat : LE BOURDAIS

12 janvier 2026• Eloignement urgent
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600048

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 24 décembre 2025 infligeant une exclusion temporaire de trois jours à une brigadier-chef de police municipale. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait aucun élément concret établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts professionnels ou à sa santé. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600548

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du SPAEF CFDT et de deux de ses délégués. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et que l'atteinte à la liberté syndicale n'était pas établie. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

10 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du refus du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) de lui communiquer le nom patronymique de sa mère biologique. Le tribunal a considéré que le CNAOP avait procédé à toutes les investigations nécessaires, conformément aux articles L. 147-5 et L. 147-6 du code de l'action sociale et des familles, sans parvenir à identifier avec certitude la mère de naissance. En l'absence de certitude sur l'identité de la mère biologique, le refus de communication a été jugé légal. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUBOURG

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315008

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que l'insertion professionnelle de Mme B... n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de son temps partiel (16 heures hebdomadaires) et de l'instabilité de ses ressources, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

9 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518898

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme D... C.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant son admission à la retraite pour invalidité par le ministre des armées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit sur son échelon et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde visant l'arrêté du 22 juillet 2024 qui avait retiré le premier arrêté du 30 juin 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de la défense, du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509317

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a informé le tribunal avoir accordé ce bénéfice aux requérants le 5 janvier 2026. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURRET MENDEL

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H