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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA78Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la juge des référés a constaté ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : BOURJOLLY

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531660

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la ministre des sports de verser des arriérés de cotisations pour la régularisation de ses droits à pension. Le juge a estimé qu’une telle demande de versement d’une somme d’argent ne relève pas du pouvoir du juge des référés, car elle n’a pas un caractère conservatoire ou provisoire et ressort de la compétence du juge du fond. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412021

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d’une demande indemnitaire, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation après que la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Sur le fondement de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en ne délivrant la carte qu’en décembre 2024, alors que M. A... remplissait les conditions dès février 2024. Il a condamné l’État à verser 300 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant dix mois, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406122

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de l'enfant mineure C... A..., en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de l'absence d'authenticité des actes d'état civil produits, établissant l'identité et le lien de filiation avec le père français, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : BOURGEOIS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500451

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417208

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs aux erreurs de fait et à la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212948

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser M. A... et sa famille pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 25 avril 2022, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La période d’indemnisation court du 30 janvier 2021 au 27 mai 2022, date de délivrance des visas. L’État a été condamné à verser 46,57 euros au titre du préjudice matériel et 6 300 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302024

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme E... contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers pour défaut d'information sur les risques d'une opération d'hyperparathyroïdie, notamment le risque de dysphonie. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour manquement à son obligation d'information, mais a estimé que l'intervention était médicalement nécessaire, limitant l'indemnisation au préjudice d'impréparation. Il a condamné le CHU à verser à Mme E... une somme de 3 000 euros pour ce préjudice, avec intérêts au taux légal, et a rejeté les autres demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique relatifs à l'information du patient et L. 376-1 du code de la sécurité sociale pour les débours de la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SCP DUFLOS - DE CAMBOURG

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600115

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté du 30 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, retenant que la menace à l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement et que les éléments relatifs à la vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VIBOUREL

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538051

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant sa mutation d'office prononcée par le CNRS. Le juge retient que la décision attaquée, qui entraîne un changement d'affectation à Saclay (Essonne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1, sans examen des conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

14 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500404

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500404.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206454

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lodève du 16 juin 2022 refusant leur permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme du préfet de l'Hérault, fondé sur la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (principe de continuité en zone de montagne). Par suite, les moyens soulevés contre les motifs du refus étaient inopérants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURIER

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURCHENIN

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308174

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2019, consécutifs à la vérification de comptabilité de la société Synergis Transports. Le tribunal juge que la proposition de rectification est suffisamment motivée et que l'administration a prouvé que M. A..., en tant que maître de l'affaire, a appréhendé les sommes regardées comme des revenus distribués, sans que la prescription ou l'absence de demande de désignation des bénéficiaires ne soit retenue. Il applique les articles 109-1-1° et 117 du code général des impôts, ainsi que l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOURASSET

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508607

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’interdiction de retour et l’assignation à résidence a été rejeté comme insuffisamment précis.

Avocat : LE BOURDAIS

12 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du refus du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) de lui communiquer le nom patronymique de sa mère biologique. Le tribunal a considéré que le CNAOP avait procédé à toutes les investigations nécessaires, conformément aux articles L. 147-5 et L. 147-6 du code de l'action sociale et des familles, sans parvenir à identifier avec certitude la mère de naissance. En l'absence de certitude sur l'identité de la mère biologique, le refus de communication a été jugé légal. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUBOURG

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315008

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que l'insertion professionnelle de Mme B... n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de son temps partiel (16 heures hebdomadaires) et de l'instabilité de ses ressources, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

9 janvier 2026• 12eme chambre