LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BOUREffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00359

Avocat : BOURGEOIS

11 juillet 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201724

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par une fonctionnaire territoriale pour contester un arrêté de la commune de Notre-Dame-de-Cenilly la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : BOURREL

10 juillet 2025
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311112

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEVEVEY KABBOURI DRAVIGNY

3 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504334

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. La requérante, ressortissante algérienne, ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la décision contestée n'affectait pas gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de sa demande de titre de séjour en Espagne et de ses conditions d'hébergement.

Avocat : BOURRET MENDEL

30 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401642

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Thevenin et Ducrot distribution. Cette société avait initialement demandé l'annulation d'une décision du ministre de la transition écologique retirant des certificats d'économies d'énergie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la pathologie grave du fils du requérant, au motif que l'état de ce dernier s'améliorait et que sa présence n'était pas médicalement indispensable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'étaient pas satisfaites.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un acte enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : COBOURG-GOZE

28 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401476

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Hôpital privé Saint-Gabriel d’un recours contre le refus d’autorisation d’exploiter un équipement lourd de radiologie diagnostique opposé par l’Agence régionale de santé (ARS) de la Guyane. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 mai 2025. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : GABOUR

22 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00202

Avocat : BOURGEOIS

19 mai 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506957

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants et la fille majeure de M. A C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie, les requérants n'apportant pas de justifications concrètes démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de M. B et de sa fille Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants d’apporter des éléments probants sur la précarité alléguée de Mme A au Pakistan ou sur un risque imminent de renvoi en Afghanistan. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500582

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500582.20250506• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309064

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais légaux. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que le requérant avait fait obstacle à l'exécution de la décision en raison d'une adresse électronique erronée. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a ordonné le logement ou le relogement de M. B, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500055

Le Tribunal Administratif de Dijon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a rendu une ordonnance désignant Me Marine Favre comme médiatrice dans le litige opposant la SAS Grands vins Jean-Claude Boisset à la commune de Chamblanc. La mission confiée à la médiatrice est d’abord de recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d’accord, de mener la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. En l’absence d’accord, la médiatrice cessera ses opérations sans frais.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 avril 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502015

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a écarté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BOURDAIS

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401633

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait saisi le préfet par courrier, alors que la demande de titre de séjour pour « liens privés et familiaux » devait être présentée en personne à la préfecture, faute d’une prescription préfectorale autorisant le dépôt postal. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BOURIEN

14 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501278

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait le rétablissement d'un accompagnement (AEDJM) incluant un logement et une prise en charge alimentaire, estimant que le refus du département de la Côte-d'Or portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas une atteinte à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en référé.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

14 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02307

Avocat : BOURGUIBA

11 avril 2025• Juge des référés