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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600398

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile. La circonstance que le requérant vivait dans sa voiture a été jugée sans incidence sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : BOURRET MENDEL

5 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503940

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... et la SAS Entreprise A... visant à l’annulation d’une délibération approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Pays de Lalbenque-Limogne. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 janvier 2026, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 5 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COBOURG-GOZE

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510287

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510287.20260204• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408127

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association APEI de Kerchêne le Fourniller d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Vaucluse fixant le prix de journée 2024 d’un foyer de vie. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026.

Avocat : GABOUR

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495774

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495774.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour prendre cette décision et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'assimilation du requérant, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, pour ajourner la demande en application des articles 21-24 et 21-25 du code civil.

Avocat : BOUREGHDA

3 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508656

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : VIBOUREL

3 février 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406396

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise présentée par la SCI le Logis des Cèdres, qui souhaitait faire examiner l'origine de l'humidité sur son immeuble et l'utilité d'un drain installé sur le domaine public communal. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car le litige portait principalement sur le remboursement des travaux déjà réalisés, et non sur leur utilité. De plus, le tribunal, déjà saisi au fond, pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de l'instruction. La demande de la commune de Ségreville au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : POIROT-BOURDAIN AVOCAT

3 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600243

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants et de sa situation familiale.

Avocat : GONTARD/EL BOUROUMI

3 février 2026• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502417

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502417.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté son recours contre la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à sa fille mineure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision implicite s'étant substituée à la décision consulaire. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit et à la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de motifs du ministre, estimant que le défaut de caractère probant des actes d'état civil justifiait le refus de visa.

Avocat : LE BOURDAIS

2 février 2026• 10ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402894

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de Mme A... et de la CPAM de la Manche dans le cadre d’un litige indemnitaire opposant ces dernières au centre hospitalier public du Cotentin, suite à une chute survenue dans l’enceinte de l’établissement. Les parties ayant trouvé un accord amiable, le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires ne présentaient plus à juger. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte des désistements et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURDON

2 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500119

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) visant à obtenir la communication de feuilles du registre de l’établissement public de santé mentale Maurice Despinoy. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la saisine de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ayant été effectuée plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de refus, en méconnaissance des articles R. 311-13 et R. 311-14 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres fins de non-recevoir.

Avocat : BOURRIE

2 février 2026• Juge Unique
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00588

Avocat : BOURGEOIS

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 21 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a perduré malgré une injonction du tribunal du 10 mai 2022, jusqu’au relogement effectif le 10 octobre 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a accordé 6 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BOURDON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Allier de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite de refus du 13 novembre 2023, contre lequel les conclusions devaient désormais être dirigées. Il a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et personnels suffisamment stables et intenses en France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOURJOLLY

30 janvier 2026• Chambre 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601376

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant non manifestement illégale l’absence de renouvellement du récépissé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504221

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Maison de la Madeleine d’une demande de décharge de six titres de recettes émis par la commune de Provins pour un montant total de 14 425,80 euros, correspondant à des redevances d’occupation et de sécurisation du domaine public communal suite à l’effondrement d’un mur de sa propriété. La société soutenait que ces titres méconnaissaient les dispositions fixant les redevances pour occupation du domaine public à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BOURON

29 janvier 2026• 2ème chambre