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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600548

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du SPAEF CFDT et de deux de ses délégués. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et que l'atteinte à la liberté syndicale n'était pas établie. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

10 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du refus du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) de lui communiquer le nom patronymique de sa mère biologique. Le tribunal a considéré que le CNAOP avait procédé à toutes les investigations nécessaires, conformément aux articles L. 147-5 et L. 147-6 du code de l'action sociale et des familles, sans parvenir à identifier avec certitude la mère de naissance. En l'absence de certitude sur l'identité de la mère biologique, le refus de communication a été jugé légal. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOURG

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315008

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que l'insertion professionnelle de Mme B... n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de son temps partiel (16 heures hebdomadaires) et de l'instabilité de ses ressources, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

9 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518898

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme D... C.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant son admission à la retraite pour invalidité par le ministre des armées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit sur son échelon et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde visant l'arrêté du 22 juillet 2024 qui avait retiré le premier arrêté du 30 juin 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de la défense, du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509317

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a informé le tribunal avoir accordé ce bénéfice aux requérants le 5 janvier 2026. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURRET MENDEL

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00165

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506842

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n°2506842 et n°2506849) par M. C... et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 7 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur de droit fondée sur l’article L.432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502933

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pernand-Vergelesses du 11 juillet 2025 exerçant le droit de préemption communal sur deux parcelles. Par un mémoire du 16 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel la commune ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504781

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du CHU de Dijon. La requérante invoquait des séquelles graves consécutives à une opération de neurochirurgie, mais n’a pas établi l’existence d’une faute médicale ni démontré que son état actuel résultait directement de l’intervention. Le juge a estimé que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, d’autant qu’une expertise médicale était en cours pour déterminer les responsabilités éventuelles. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01785

Avocat : LEONARD;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

6 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que l'obligation de se présenter quotidiennement aux services de police n'est pas disproportionnée au regard de l'état de santé du requérant, les documents médicaux produits ne démontrant pas son incapacité à s'y conformer. Enfin, la qualification juridique des faits ayant conduit à sa garde à vue est sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURCHENIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02256

Avocat : BOURGEOIS

5 janvier 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303385

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de la décision de non-opposition à la déclaration préalable délivrée par le maire de Domats pour l'édification de deux pylônes radio-amateur. Le tribunal a jugé que ces pylônes constituent des installations liées aux équipements d'infrastructures, autorisées en zone N par l'article N2 du règlement du PLU, et que l'interdiction des éoliennes sur mât de plus de 12 mètres prévue à l'article N1 ne leur est pas applicable. La solution retenue est fondée sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Domats, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508562

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance administrative.

Avocat : LE BOURDAIS

2 janvier 2026• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507894

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507894.20251231• 5ème chambre jugeant seule