LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493398

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493398.20251222• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501498

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501498.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209049

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord prononcé un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 13 août 2021, ce point ayant été restitué à l'intéressé. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : BABOURI

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403072

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir le relogement d'urgence reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet n'ayant pas démontré que l'absence de proposition était due au comportement de la requérante.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

22 décembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 505174

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505174.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535466

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches réitérées pour obtenir un rendez-vous et de démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURKIA

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404200

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à la famille d’un réfugié congolais. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, décédés en cours d’instance. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que les liens familiaux étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état, et que le refus méconnaissait les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504530

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante soutenait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que l'entretien avait bien eu lieu lors du dépôt de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503050

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante avait transmis une mise en demeure et des documents, mais n'avait pas présenté de requête formelle critiquant la légalité d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien qu'elle ait ensuite communiqué un arrêté de licenciement, elle n'a formulé aucune conclusion ni moyen dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat parisien des affaires économiques CFDT et de deux de ses représentants. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'imminence du danger allégué. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509272

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un étudiant contestant son ajournement au master 1 « Entrepreneuriat et management de l’innovation organisationnelle » de l’université d’Artois, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ANGER-BOUREZ

18 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506651

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE BOURDAIS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506956

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant gambien, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et titulaire d'un baccalauréat professionnel, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du parcours d'insertion et de la formation professionnelle suivie par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409810

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504535

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs du 13 novembre 2025 renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités de l'assignation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500081

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l’État pour des dysfonctionnements suite au vol de son véhicule. Le tribunal a estimé que la mise en fourrière du véhicule constituait une opération de police judiciaire, relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur les irrégularités de cette mise en fourrière ont été déclarées irrecevables. Les textes appliqués incluent les articles L. 325-1 et R. 325-12 du code de la route, ainsi que le code de l’organisation judiciaire.

Avocat : BOURDET ERIC

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504536

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités d'assignation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301649

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite pour invalidité. La requérante demandait notamment l'intégration d'une rente viagère d'invalidité pour sa tuberculose pulmonaire et d'autres pathologies, ainsi qu'une expertise médicale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'erreurs de fait et de droit, n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOURREL

18 décembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507494

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. D..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, père d'un enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BOURDIER

17 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER