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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515617

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation des époux et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 434-19 et R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510091

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet s'était fondé uniquement sur une garde à vue pour caractériser une menace pour l'ordre public, sans démontrer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2004/38/CE. Par conséquent, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence ont été annulées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURCHENIN

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503937

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503937.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417254

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme et M. B..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du 19 janvier 2024 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement de leur certificat de résident, leur a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir le relogement d’urgence qu’elle estimait dû, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01717

Avocat : LE BOURDAIS

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01567

Avocat : BOURGEOIS

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02109

Avocat : LE BOURDAIS

15 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Paris reclassant une professeure de lycée professionnel. La requérante invoquait une perte de revenus mensuels de 500 euros pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation financière, notamment au regard de ses charges. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515604

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque d'interpellation invoqué étant seulement éventuel et l'absence de justification d'une menace imminente sur son emploi. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502355

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C... concernant la prise en charge de leur fille et sœur, décédée au centre hospitalier de Chalon-sur-Saône les 27 et 28 août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de cette prise en charge et les causes du décès. Le tribunal a mis hors de cause le docteur F..., qui n’était pas intervenu, mais a maintenu la présence du docteur J..., médecin traitant, dans le cadre de l’expertise.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204072

Le Tribunal administratif de Nantes a jugé que l’illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période du 21 septembre 2020 au 6 juillet 2021. Il a condamné l’État à verser 253,10 euros à Mme B... pour ses frais de déplacement liés à l’audience, ainsi que 500 euros chacun aux deux requérants en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d’existence dus à leur séparation prolongée. En revanche, la demande d’indemnisation pour la perte de prestations sociales a été rejetée, faute de lien direct avec la faute. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211027

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) concerne une action en responsabilité pour faute de l'État, suite à l'annulation de refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal retient que l'illégalité des refus constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 2018 au 16 mars 2021. Il condamne l'État à verser des indemnités pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence : 2 500 euros à chacun des quatre requérants majeurs et 5 000 euros aux parents en tant que représentants de leurs deux enfants mineurs, ainsi que 75,40 euros pour préjudice matériel. Ces sommes sont assorties des intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022, avec capitalisation.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304801

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... et des enfants B... J... et B... C..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 19 097,48 euros en réparation des préjudices nés du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel n'était pas justifié, les transferts d'argent étant effectués par le père, non partie à l'instance. Il a également jugé que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, faute de lien personnel antérieur avec les enfants et en raison de leur prise en charge effective dès leur arrivée en France en 2019. La demande a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C..., M. A... et leurs trois enfants du logement qu'ils occupent indûment au sein de l'HUDA de l'association Saint-Benoît Labre à Nantes. La solution retenue est fondée sur le constat que les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées par la CNDA, entraînant la fin de leur prise en charge par l'OFII, et que leur maintien dans les lieux compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places disponibles dans le département. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment la présence d'enfants en bas âge, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais et risques des occupants.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025