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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506290

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile. Il a jugé que la situation de mère isolée de la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506523

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506525

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506594

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504305

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés, faute de preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an) ont été validées.

Avocat : LE BOURDAIS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié présentée par Mme F et les enfants A et E B. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer pour Mme F et l'enfant E B, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer leurs visas le 2 septembre 2025. Pour l'enfant A B, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité du refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil et de déclarations tardives concernant son adoption. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303295

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier d'Argentan, contestant deux décisions du 18 octobre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses maladies (aponévrosite plantaire et lombalgie chronique). Le tribunal a annulé ces décisions pour insuffisance de motivation, constatant qu'elles se bornaient à indiquer que "les critères de reconnaissance ne sont pas remplis" sans préciser les dispositions légales applicables ni les motifs de fait retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'hôpital de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et a condamné l'établissement à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BOURREL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet a examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il estime que l’activité professionnelle récente et les attaches familiales en France ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BENDJEBBOUR

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508664

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté de péril imminent du 31 juillet 2025 du maire d'Allouagne, lui ordonnant la dépose de sa clôture. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur le coût des travaux et l'atteinte irréversible à son bien, tandis que la commune invoquait le risque d'effondrement sur les passants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire en cas de péril imminent.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

24 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, n'étant pas en situation de renouvellement de titre et ne démontrant pas de droit au travail depuis plusieurs années. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de surseoir au recouvrement d’une somme de 37 180 euros. La juridiction a jugé qu’elle n’était pas compétente, car la contestation portait sur la régularité d’actes de recouvrement (mise en demeure, titre exécutoire), relevant du juge de l’exécution, donc de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304478

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des requérants contestant le refus implicite du préfet de l’Ariège de déférer au tribunal un permis de construire délivré par le maire de Saurat. En cours d’instance, il est apparu que le préfet avait formé un recours gracieux et que le maire avait retiré le permis de construire contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : COBOURG-GOZE

23 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, au motif que la décision attaquée était inexistante. En effet, le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut faire naître une décision implicite de rejet, car cette demande ne peut être effectuée par téléservice et nécessite un dossier complet. Par suite, le refus d'enregistrement de la demande, qui ne constitue pas une décision faisant grief, n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511642

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de preuve d’une menace d’éloignement ou de troubles concrets dans ses conditions d’existence. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans instruction complémentaire en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503506

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé à tort sur l'absence de preuve de contribution à l'entretien de l'enfant, cette condition étant alternative à l'exercice de l'autorité parentale, et n'a pas démontré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE BOURDAIS

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503861

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et exempt de défaut d'examen. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de la nature des infractions commises. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402905

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a validé la décision préfectorale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506634

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Lico. Celle-ci contestait la suspension de son accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV) décidée par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COBOURG-GOZE

18 septembre 2025